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| | | Maladresse et jolies jambes | |
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| Auteur | Message |
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Duncan Newell Champion (ne)


 Nombre de messages: 136 Age: 18 Pouvoir: Hallucinations sensitives Emploi: Chômeur Clan: La Confrérie Date d'inscription: 20/02/2007
 | Sujet: Maladresse et jolies jambes Lun 30 Avr - 13:44 | |
| L’anglais s'était finalement résigné à sortir de son trou, et ce au prix d’intenses efforts psychologiques. Il faisait exécrablement froid, bien entendu. Mais c'était surtout l'épaisse couche de neige sale qui recouvrait le bitume depuis plusieurs jours qui était la principale cause de son inconfort. En plus d'avoir la désagréable impression de marcher dans la boue, il devait supporter le contact désagréable - et glacial - de son jean humide contre ses mollets. Le principe de capillarité avait encore frappé, et à ses dépends. Mais au moins, ne neigeait-il pas. Pas encore en tout cas. Duncan éternua - avec beaucoup de conviction. Il avait emprunté une écharpe en laine sombre, tristement abandonnée en travers d'un fauteuil du hall, décidant que n'importe lequel de ses compatriotes mutants aurait approuvés son initiative. Simple question d'intérêt général. Le bout de tissus avait en plus le mérite de s'accorder parfaitement avec les mitaines que le jeune homme portait sous les manches de son pull. Ce dernier nota intérieurement qu'il devait songer à renouveler sa maigre garde robe – maintenant qu'il avait trouvé en son moi intérieur la force de quitter les locaux agréablement chauffés de la Confrérie. Duncan bénit sa tendre génitrice qui s'était empressée de lui envoyer quelques liasses de Livres sterling, dès qu'il lui avait communiqué sa nouvelle adresse. Il soupçonnait - certainement à raison - qu'elle se montrait si prodigue dans le seul but de ne lui fournir aucune bonne raison de rentrer au pays. Très chère maman. Le mutant, vite lassé de contempler les nuages de vapeurs qui s'échappaient de ses lèvres, dirigea distraitement ses pas vers le bar le plus proche. Le hasard aidant - ou du moins l'habitude - il se retrouva rapidement devant un bâtiment de vieilles pierres. Le choix étrange du propriétaire en avait rapidement fait la célébrité : la maison de Dieu se recyclant en palais du vice. Duncan appréciait l'endroit, certainement pour ce paradoxe, trouvant plaisantes les façades taguées et les arches anciennes qui accentuaient un peu plus le côté pervers et dépravé d'une telle activité dans un tel endroit. Il poussa la porte du bar, la chaleur ambiante et l'odeur de tabac l'enveloppant aussitôt. Enfin, la civilisation. Le Saturday Night n'était pas aussi bondé que lors de ses derniers passages, peut-être à cause de la soirée du Nouvel an qui se profilait et des nombreuses courses que tout un chacun se pressait à terminer. Il n'en restait pas moins qu'un nuage de fumée bleuté obscurcissait l'atmosphère et que plusieurs petits groupes, passablement bruyant et passablement imbibé, s'agitaient dans la salle. Duncan se dirigea nonchalamment vers le bar où quelques couples s'échangeaient leur choppe de bière, sous le regard sombre des buveurs solitaires. Le jeune et dégingandé mutant, veste en cuire et mèches de cheveux charbons devant les yeux, s'assit – ou se hissa - sur un des hauts tabourets métalliques qui longeaient le comptoir. Remontant ses pieds sur les barreaux inférieurs de son siège, Duncan commanda un Blue Drink au barman - celui-ci ne manquant pas de le jauger d'un air suspicieux, doutant visiblement que le mutant ai déjà atteint sa majorité. Vaguement offensé, le jeune adulte esquissa une moue boudeuse, son regard parcourant distraitement la salle, autant par ennui que pour s'assurer de l'absence de menace éventuelle. Le barman, dédaigneux, finit cependant par lui apporter sa commande, tandis que Duncan matait éhontément les jambes d'une demoiselle partiellement dénudée - trop pour un mois de décembre - qui tricotait consciencieusement des gambettes quelques tables plus loin. Il exigea une paille, chieur et rancunier ; indifférent au grognement agacé du serveur. Retournant à sa contemplation - il n'y avait pour l'instant rien de mieux à observer - le jeune homme ne releva pas la tête quand un bruit de verre brisé résonna sur sa gauche. Il réagit cependant, avec brusquerie, lorsque un liquide glacé vint s'enrouler désagréablement autour de ses doigts qui pianotaient flegmatiquement sur le bois du comptoir. Rompant le contact comme s'il venait de s'ébouillanter, il se retourna vers son voisin, accusateur, reculant son tabouret du bar. "Putain... mais ça colle ton truc !" s'exclama-t-il avec dégoût, portant ses doigts poisseux à ses lèvres, fusillant l'individu du regard. [libre] _________________ Ne vous fiez pas à vos sens... Ils ne sont que le reflet de mon imagination. |
|  | | Voïd New Born


 Nombre de messages: 71 Pouvoir: agit sur la température Emploi: vagabon Clan: la Confrérie Date d'inscription: 05/03/2007
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Jeu 3 Mai - 2:26 | |
| Apres son entrevue avec le chef provisoir de la Confrérie, Vadim eut envie de se changer les idées. Cette entrevue ne s'etait pas reelement mal passé, mais elle lui laissait tout de meme un gout amer dans la bouche, une sensation bizarre dont il ne saurait pas définir la cause. Il déambula dans la ville, passant et repassant parfois plusieurs fois au meme endroit. Le temps etait froid, et ceux qu'il croisait tremblaient meme sous plusieurs couches de vetement. Un vent glacé achevait les plus résistants. Mais Vadim avait sur les autres un avantage de taille : son pouvoir lui suffisait a se sentir au chaud. En réchauffant périodiquement sa veste de quelques degrés, il n'avait aucun mal a conserver une chaleur confortable, et il pouvait ainsi marcher lontemps dans les rues blanches. Ses pas le menerent a un batiment qu'il avait déja fréquenté : la Saturday Night Bar. Il y avait toujour passé de bons moments, devant un verre, le plus souvent seul. On y voyait des gens, des gens normaux, bien sur. Ceux qui venaient ici ne se souciaient pas de la tete de leur voisin de comptoir et il n'avait jamais été embetté. Assis ou accoudé devant un verre, il avait l'impression de faire partie de ces gens, d'etre normal. Il entra, donc. Il y avait peu de monde, des habitués qui sirotaient une biere autour d'une partie d'échecs, quelques couples heureux, quelques solitaires envieux ... l'ambiance etait feutrée et amicale, presque intimiste. C'etait vraiment un endroit agréable en ce moment de la journée. Au moment ou il entra, Vadim entendit une voix offensée un peu plus haute que le brouhaha habituel. Le brouhaha s'estompa une fraction de seconde puis reprit comme d'habitude. On ne se dérangeait pas pour quelques mots plus hauts que les autres. Mais Vadim reconnu la voix, ainsi que le visage d'ou elle venait. C'etait un jeune homme de la Confrérie qui etait arrivé le meme jour que Vadim, environ un mois auparavent. Il s'avanca donc et se placa a sa droite, avec un regard amusé sur le liquide qui se répandait doucement sur le comptoir, a la place du jeune homme. Déja le barman, qui n'avait pas grand chose a faire, s'approchait pour éponger et ramasser les débris de verre. Il leva la tete vers Vadim qui s'empressa de commander : "Un café, patron."L e rhum fut servi et payé, il y eut meme un petit pourboire. Vadim savait qu'il etait essentiel de s'attirer la sympathie des gens que vous fréquentiez souvent. Le barman le connaissait déja et il accepta le pourboire avec un regard complice. Vadim souleva d'une main un pan de son foulard et avala une gorgée de café. Puis il se tourna vers son voisin. "Salut ... Duncan, n'est ce pas ? T'a pas l'air jouasse ..." |
|  | | Mentat Champion (ne)


Nombre de messages: 122 Pouvoir: Télépathe Date d'inscription: 30/03/2006
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Lun 7 Mai - 12:13 | |
| (Arrivée de la confrérie...) Le russe portait son eternel et long manteau noir, quelque chose de snob dans le mantien malgré le boitillement. Sa canne au mommeau d'argent valsait entre ses long doigts maigres. il débarqua dans l'atmosphère enfumée du Saturday. Son esprit ouvert comme un grand manteau psychique au dessus de la salle, il découvrit immédiatement la personne qu'il cherchait. A une table en grande conversation avec deux malfrats locaux, un de ces types qui bossait discretement pour le gouvcernement en sous-marin, et que Féodor avait croisé du temps ou il dirigeait les mutant de la police bostonienne, Renseignements généraux américains. Ce type bouffait à tous les rateliers, Mairie, Police, Mutant corps, gouvernements... Une mine de renseignements. Mais dans le mêm temps, le colonel gorky venait de repérer deux psychées qu'il connaissait. Des confréristes. Amusant, ces deux là, il les avait croisé le jour de son arrivée à la confrérie. Void et Duncan Newel. D'abord les civilité. Il s'approcha d'eux et commanda d'une voix impérieuse une vodka frappée. Puis, appuyé sur sa canne, sourire sardonique aux lèvres. " Messieurs, vous permettrez que je me joigne à vous ? " _________________ Je lis dans votre esprit comme dans un livre ouvert... |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Lun 7 Mai - 15:47 | |
| ...Rues de Boston Comme si cela ne suffisait pas, une quatrième personne s'approcha. Plusieurs têtes, d'autres table, se tournèrent vers lui, reconnaissant encore le viage qui apparaissait encore sur les journaux sportif depuis plus de deux ans. Brian Rocket commençait à s'en lasser. Au début, le fait d'être reconnu comme un gardien de but mondial et tricheur l'amusait, mais en lisant les journaux, c'était l'humiliation et la haine qui l'emportait.
Il s'arrêta, scruta les personnes autour de lui et appela le barman, debout au milieu des tables :"Patron, une tournée générale, une! C'est moi qui offre."*ça sera fait.* Un sourire apparut sur beaucoup de visages. L'estime remonta "un peu", mais pas beaucoup. Tout le monde savait qu'il était milliardaire, que ce n'était pour lui que l'équivalent du prix d'un cure-dent que cette offre généreuse.
Il se dirigea vers une table, libre (rare), juste à côté du bar (probablement pour cela qu'elle était libre, à cause du monde qui y passait). Bizarrement, il y eut un peu moins de monde de ce côté-ci du comptoir. Les trois confréristes étaient non loin, sur le comptoir. Deux étaient installés, l'un pas encore. Il commanda un whisky et prit place. Un serveur lui apporta son verre et repartit avec un beau billet (il faut dire qu'il s'était battu avec les autres pour avoir ce verre).
Brian laissa son verre sur la table.*L'ambiance est meilleure qu'au manoir. Il faudra que j'y vienne plus souvent.* Il attrapa son verre, avalant une petite gorgée. Mouais, la qualité n'était pas mauvaise, mais ça ne valait pas celui qu'il se faisait importer de l'étranger. Il regarda autour de lui à nouveau, s'intéressant aux trois personnes du comptoir. L'un était énervé, car avait reçu un peu de boisson sur lui. Un autre, avec un foulard, lui parlait. Un troisième, avec une canne, voulait se joindre à eux apparemment. Les questions habituelles devant des inconnus se posèrent dans sa tête :*Humains ou mutants? Pour ou contre les humains? J'espère que c'est les deux dernières solutions, ils m'ont l'air très... sympathiques. Enfin, si ce sont des humains, tant pis pour eux.* |
|  | | Duncan Newell Champion (ne)


 Nombre de messages: 136 Age: 18 Pouvoir: Hallucinations sensitives Emploi: Chômeur Clan: La Confrérie Date d'inscription: 20/02/2007
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Lun 7 Mai - 21:25 | |
| Déversant une série de paroles venimeuses au saoulard peu habile qui avait fait valsé son verre, Duncan recula ostensiblement son tabouret, fusillant du regard le liquide épais qui s'étalait sur le comptoir. Il sauva sa propre coupe de la noyade, et s'apprêta à ajouter quelques injures bien senties - le froid l'ayant passablement mit sur les nerfs - lorsqu’une voix familière prit commande sur sa droite. Vaguement surpris, l'attention de Duncan - passablement capricieuse - se détourna de sa brève altercation. Il reconnut, avec un certain intérêt, l'étrange mutant enturbanné qui avait poireauté avec lui devant le porte de la Confrérie. Il se souvenait de ses manières ampoulées et de sa politesse à toute épreuve face au caractère de chouette de l'autre gamine, Tsipora. Il avait cependant plus de mal à se rappeler son nom. Un truc avec un V. Très court. Déplorant distraitement son manque de mémoire pour ce genre de civilité, Duncan préféra laisser à l'autre l'honneur de le saluer. Chose qui fut rapidement faîte, tandis que V. payait sa consommation - un café, l’anglais esquissa une grimace de dégoût. Répondant d'un signe de tête distrait, il détailla son interlocuteur, le regard morne. Etrange, toujours, et vêtu de manière plutôt imprudente au regard du froid qui régnait au dehors. Duncan frissonna, victime d'une soudaine empathie, et répondit, grognon : "C'est la température. On s'emmerde en plus..."Le jeune homme haussa une épaule fataliste, faisant référence à l'apathie qui régnait depuis quelque temps sur la Confrérie. Les vieux soldats léchaient leurs blessures, les autres se bouffaient le museau. L'archétype de l'ennui le plus total. Duncan piocha la paille translucide qui flottait dans son verre bleu fluo et la porta à sa bouche pour en mordiller l'extrémité avec férocité. Il s'apprêtait à demander confirmation de son patronyme à V., quand une figure connue les apostropha. Tiens. Ils s'étaient tous donnés le mot ? Réunion d’anciens combattants ? Il ne manquait plus que la furie, et ils seraient au complet, comme à son premier jour en tant que Confrériste. Pitié non, il retirait ce qu'il venait de dire. Duncan préférait encore voir surgir la grenouille et son pouvoir gravitique, que de devoir faire la conversation avec demoiselle Tsipora. Il désigna du menton un siège libre, signifiant silencieusement au nouveau venu qu'il n'y voyait en effet aucun inconvénient. L'oeil vif sous ses cheveux désordonnés, Duncan nota la santé relative du mutant, le port de tête un rien arrogant, et le charisme manifeste. Un type plutôt sombre, assez imposant, et dont le regard perçant le mettait vaguement mal à l'aise, lui rendant l'homme assez déplaisant - voire antipathique - au premier abord. Et surtout, maintenant que Mentat semblait être en totale possession de ses moyens, l'anglais se trouva un vif intérêt à découvrir le pouvoir de son collègue confréristes. "Elle vous a bien retapé, votre infirmière." Semblant émerger du fond de sa mauvaise humeur, Duncan osa- il trouva le mot adapté à la situation, bien qu'il ne l'eut pas admis - un sourire goguenard. Un homme, bourré certainement, décida soudainement d'offrir une tournée générale. Charmant. Le jeune mutant chercha l’aimable monsieur du regard - principalement pour juger de sa capacité à faire le pigeon - et le trouva installé à quelques mètres de leur joyeux petit groupe. Une tête qui lui disait vaguement quelque chose. Genre BCBG, sourire colgate. Bref. "Mentat c'est ça ? Et V...?"Il haussa un sourcil interrogatif, avalant à petite gorgée son gin mentholé. Une odeur familière vint chatouiller ses narines et Duncan eut brusquement envie d'une cigarette. _________________ Ne vous fiez pas à vos sens... Ils ne sont que le reflet de mon imagination. |
|  | | Mentat Champion (ne)


Nombre de messages: 122 Pouvoir: Télépathe Date d'inscription: 30/03/2006
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Jeu 10 Mai - 14:50 | |
| Le russe aimait bien ce jeune anglais aux pensées volatiles et si facile à capter dans l'air. D'humeur badine, mais toujours aussi peu démostratif, le russe s'assit à la table, son verre presque aussitôt arrivé, il le lampa d'un cul sec affirmatif. Puis, il reporta son attention sur duncan, puisque son étrange compagnon aussi enturbanné qu'une momie egyptienne restait silencieux. " Et vous quoi ? Duncan, vous vous demandez quel pouvoir est le mien. Aussi quelle est l'utilité de cette Confrérie dont vous venez de rejoindre les rangs... "Un rire grinçant à la limite de la folie. Mentat poursuivit sans se troubler de l'entrée dans le bar d'une espéce de sportif stariser qui offrait sa tournée. " Je suis russe, Féodor dimitrievitch Gorgorine dit "Gorky". J'ai dirigé pendant cinq ans la Brigade de contrôle des mutants à Moscou avant que des divergences d'opinions ne m'obligent à quitter mon pays. Mon pouvoir ? Attendez une minute... "Le russe se tourna vers le milliardaire mastuvu qui trainait non loin de leur table. " Et si vous vous joigniez à nous mister rocket. Puisque vous semblez chercher des amis mutants. " Et à Ducan, mais cette fois ci, il s'exprimait au plus profond de son esprit. ~ Je suis télépathe, Duncan Newell, telle est est mon pouvoir ! Je lis dans les pensées de nombre de ces gens, certains jours c'est desespérant, mais d'autre comme aujourd'hui ~Il reprit à voix haute pour la tablée. " Amusant le nombre de mutants à Boston ! Nous quatre, bien sur en comptant notre ami sportif... Mais, aussi la plupart des membres de ce groupe de musique qui s'affaire sur la scène. Et la brute épaisse qui se tient derrière le bar, mêm si celui possède des protections contre mon pouvoir... " (hrp : Cf topic à côté, plus amusant d'en tenir compte ^^) Il venait de s'arrêter brusquement car, chevelure de feu et toute mignottée pour son rendez-vous, Tsipora avait fait son apparition. Et ce qu'il lisait dans ses pensées à elle aiguillaient étrangement des émotions qu'il n'avait jamais connu. La jalousie. Alex turner, il nota le nom de cet affreux et ridicule blondinet, avant de se composer un visage de marbre. " Où en étions nous déjà ? "_________________ Je lis dans votre esprit comme dans un livre ouvert... |
|  | | Toxico New Born


 Nombre de messages: 22 Pouvoir: Sécrétion d'une drogue dure par le sang Emploi: Dealer Clan: La Confrérie Date d'inscription: 08/05/2007
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Jeu 10 Mai - 18:42 | |
| Une main glacée poussa les portes du Saturday et un homme à l'allure étrangement glauque et maladive fît son entrée. D'un geste molasson, il se retourna pour les repousser puis fît volte face et scruta la salle de ses pupilles dilatées, l'air franchement endormi. Comme prévu, des musiciens préparaient la petite fête de ce soir tandis que d'autres attendaient patiemment que les réjouissances commencent tout en sirotant une boisson alcoolisée. Toxico se foutait du nouvel an comme de sa première seringue, la seule chose qui l'attirait ce soir, c'était le profit. Ce groupe de musiques rock avait la réputation d'attirer les jeunes et leur style laissait présager la présence de Junkies. Rien de mieux pour les affaires. A une heure plus avancée et de façon discrète, il pourrait aisément vendre quelques seringues de Yell planquées sous son long manteau de cuir.
Lorsque l'endormi eu finit de reluquer toutes les personnes présentes, il s'avança vers le comptoir en trainant les pieds, les semelles de ses boots frottant sur le sol. Chacun de ses pas paraissait lui demander des efforts surhumain et l'apogée fût le moment où il se hissa sur un tabouret. Le spectacle qu'offrait le moindre de ses mouvements pouvait paraître affligeant, mais le regard des autres ne lui posait aucun problème, il s'y était habitué et puis, il lui permettait de jouer sur la surprise. D'un air toujours aussi inspiré, Toxico leva la main et commanda une bière.
Pas du genre à écouter de la musique à s'en faire péter les tympans, il avait gardé son ouïe fine et il tendit discrètement l'oreille en direction de l'homme à l'accent russe qui venait d'utiliser les mots "Confrérie" puis "Mutants". Il avait eu la flemme de s'y présenté ces temps ci, mais ce soir, il pouvait très bien faire d'une pierre deux coups : du profit et joindre l'association de mutants revendiquants leur suprématie sur l'humain. Bien que son physique semblait aller à deux à l'heure, son cerveau marchait à plein régime et le Toxico cherchait une astuce pour se faire remarquer. Il évalua quelques secondes le danger potentiel que ça pouvait représenter et quand il conclut qu'il était presque nul, il descendit de son tabouret, empoigna sa cannette (tout de même xd) et s'approcha mollement du groupe de mutants.
Avec sa vitesse de déplacement, Toxico eu le temps d'extraire en chemin une main de sa poche et de sortir un paquet de cigarettes. Il posa alors sa bière et les clopes sur le comptoir à coté des mutants et sans dire un mot, grimpa sur le tabouret à coté de Duncan, et s'effondra dessus. Il pivota légèrement, dévisagea son voisin de ses yeux mornes et envoya un briquet rejoindre les clopes. Avec son air de stressé, il y avait une chance sur deux que le type ait envie de s'envoyer une bonne dose de nicotine. L'instinct de drogué de Toxico ne pouvait pas le tromper. Son visage caché derrière les cernes et les cicatrices esquissa un demi sourire et il s'adressa à lui de la voix d'un type qui se réveille après une soirée bien arrosée.- Vous pouvez vous servir... Toxico interrompit alors sa phrase et sembla resté bloqué, ses yeux scrutant le vide. Comme si toutes les connexions de son cerveau n'avaient pas étaient faites correctement. Pourtant, il fonctionnait parfaitement, il ne perdait pas une miette des gestes de son nouvel interlocuteur..._________________  |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Jeu 10 Mai - 18:45 | |
| Brian écoutait avec attention la conversation des trois personnes. Des mutants, c'était certains. L'un d'eux l'appela alors."Avec grand plaisir."Il se leva de sa table, son verre à la main, et s'installa près des autres."En effet, c'est assez marrant. Mais à croire que les humains ne nous aiment pas trop." Il regarda celui qui l'avait appelé."Vous m'avez reconnu grâce aux journaux, la télé, ou bien vos pouvoirs?"Il est vrai qu'un bonne partie de la population était au courant qu'il était un mutant, cela avait été dévoilé en direct, et les procès s'étaient enchaînés rapidement. Il ne pouvait pas passer inaperçut. Mais les pouvoirs du mutants pouvaient sûrement être l'origine de cette reconnaissance..."Au fait, Brian Rocket." ça lui faisait bizarre de se présenter."Et vous êtes?"[/i] |
|  | | Riley Sun Champion (ne)


 Nombre de messages: 153 Pouvoir: Yeux aveuglants Clan: Celui des ....euh la flème enfaite.. Date d'inscription: 03/06/2006
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Ven 11 Mai - 15:12 | |
| Un bruit de chasse d'eau, et Riley était en route, ouvrant la porte des chiotes de la semelle, il referma sa braguette en même temps que son regard cherchait où avait bien pu s'être fourré son "guide". Il remarqua vite la silhouette du russe dans une mélée, il avait dù organiser une petite sauterie pendant qu'il était en train de pisser... En tout cas, ça avait l'air de bien boire dans le coin, en même temps ils étaient au Saturday Night. Il réajusta ses lunettes d'un geste et s'avança, faisant preuve d'un peu plus de retenue, évitant pour une fois de bousculer les autres clients, il se rapprocha donc de sa démarche décontract se demandant si Mentat était venu juste pour boire un petit verre avec... deux confréristes ? Bien que sa mémoire ou plutôt son intérêt pour les personnes en général s'arrêtait à un visage et un nom, à la rigueur. Il se rappelait de ces deux gars comme si c'était hier. La journée où il avait vu ces deux têtes était gravée dans sa mémoire sûrement à tout jamais, une bien longue journée, épuisante et explosive... En plus de ça, la momie avait joué le bon samaritain et l'avait aidé. Il s'arrêta à quelques pas du groupe, s'asseyant à moitié sur une table vide, détaillant le groupe derrière ses verres teintés aux reflets sanguins, bien que ce qui attirait en ce moment son regard, était le gars en costard chicos, il y avait un temps où il aurait bien essayé de le coincer dans une ruelle pour lui voler sa montre, mais il était le nouveau Riley, un mutant de la confrérie, une arme de Marcus.
Certains l'avaient remarqué et il leur envoya un léger signe de tête en guise de simple salut. Pourquoi le Russe l'avait emmené ici ? Pas pour boire un petit verre dans la bonne humeur quand même... Il s'était quand même pas gelé les couilles pendant tout le temps, où il avait dû suivre le rythme de Mentat pour aller parler chiffon avec des gars qui partagaient la même baraque... Un courant d'air fila jusqu'à lui, lui rappelant que dehors, la neige était partout et il se mit à suivre des yeux un mec aux allures de toxicoman. On aurait dit une foutue loque humaine. L'après- midi était à peine entamé et ce mec semblait déjà déchiré pour la soirée... Profitant du spectacle, il posa une main évasive sur sa nuque, pour se libérer de quelques démangeaisons. _________________  |
|  | | Duncan Newell Champion (ne)


 Nombre de messages: 136 Age: 18 Pouvoir: Hallucinations sensitives Emploi: Chômeur Clan: La Confrérie Date d'inscription: 20/02/2007
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Sam 12 Mai - 11:44 | |
| Duncan se redressa légèrement, vaguement soupçonneux. Le vieux se révélait plus bavard qu'il ne l'avait prévu - l'anglais n'aurait pas à lui tirer les vers du nez pour satisfaire sa curiosité - et étonnement perspicace. Disons-le carrément, inhumainement omniscient. Le russe - qui s'en serait douté, uh ? - avait le ton rude et une arrogance toute militaire, auxquels semblait s'ajouter une once de sarcasme glauque. Duncan nota l'allusion à une certaine Brigade de contrôle des mutants, tout comme l'exil forcé de Gorgorine. Mais, tout à sa défiance, il ne s'y attarda pas - pas pour le moment - et s'efforça plutôt de comprendre où voulait en venir Mentat. Il n'eut pas à chercher bien longtemps. Un bref intermède - pendant lequel le russe enjoint tranquillement le généreux inconnu aux poches pleines de se joindre à leur aimable assemblée, démontrant une nouvelle fois sa clairvoyance - avait permis à Duncan de comprendre de quoi il en retournait. A n'en point douter - et il était presque vexé de ne pas l'avoir compris plutôt, au regard du surnom - Mentat devait posséder quelques pouvoirs psychiques qui lui permettaient de s'introduire dans l'esprit de ses interlocuteurs. A cette simple idée, l'anglais se raidit imperceptiblement. Ce qui ne l'empêcha pas d'avoir un bref sursaut de surprise lorsque la voix du mutant résonna dans sa tête, aussi clairement que s'il s'était exprimer de manière plus orthodoxe. Duncan n'avait pas eu à subir la triste humiliation de s'étouffer dans son verre sous le coup de la surprise, aussi le jeune homme ne pouvait raisonnablement pas tenir rigueur à Mentat de ses manières pour le moins cavalières. Il réprima son saisissement, préférant une solution moins démonstrative qui consistait principalement à fusiller le russe du regard. Furieux de s'être laisser surprendre, furieux surtout de se rendre compte que son esprit et ses pensées personnelles étaient ouverts aux quatre vents. Et furieux contre Mentat, pour avoir froissé son ego en le mettant en porte-à-faux. Aussi, sous le coup de la colère, et sans qu'il ne puisse lui-même prétendre l'avoir fait de manière absolument volontaire, il imprima - avec une brusquerie incontrôlée - un flash de lumière écarlate au fond de la rétine du russe. Signe de son irritation, tentative de défense instinctive, comme pour rappeler au télépathe qu'il ne considérait pas sa psyché comme propriétés publique. Il étouffa cependant aussitôt son élan belliqueux - conscient de se braquer inutilement, et surtout passablement intéressé par la mutation de son collègue Confrériste. C'est donc exagérément boudeur qu'il laissa sa curiosité reprendre le dessus, s'adressant à Mentat de la manière qu'il trouva la plus naturelle sur le moment. *C'était quoi ça ? Vous pouvez savoir tous ce qui me passe par la tête ? Sortez de là !*Toujours sur la défensive, le ton de Duncan sonnait néanmoins plus comme une interrogation que comme un ordre. Il devait bien s'avouer être extrêmement intéressé par la perspective que pouvait offrir pareil pouvoir, et songeait par devers lui qu'il serait peu prudent de se mettre à dos un tel homme. Et puis, dans l'absolu, et bien que cela ne soit pas habituellement un des critères sociaux habituels du brun, Mentat n'avait pour l'instant manifesté aucune attitude susceptible de mériter les foudres de Duncan. Il était même plutôt fréquentable pour un type dans son genre. Si on aimait les soldats ténébreux et sans aucune délicatesse. Plongé qu'il était dans ses sombres réflexions - Duncan était en passe de trancher sa paille à coup de dents - l'anglais ne remarqua le nouveau venu qu'une fois celui avachi sur le comptoir - sur SA partie du comptoir. Il était impossible d'estimer sa corpulence à cause de sa position d’une rare élégance, Duncan put seulement juger de son teint cireux et de son apathie écrasante, de son allure de junkie et de son manteau très fun. Mais ce qui retint en premier lieu son regard fut bien évidement le paquet de clope abandonné aux côtés de l'agonisant. Nicotine. Que le petit jésus bénisse les toxicos, et leurs stocks inépuisables de produits néfastes à la santé humaine. L'inconnu leva légèrement la tête, lui proposant aimablement de se servir. Un instant interdit - lui même n'aurait jamais offert ses propres cigarettes en pâture, et il ne doutait pas que c'était là l'habitude de n'importe quel être humains normalement constitué - il fixa son interlocuteur pendant quelques secondes, l’oeil inexpressif. Il finit néanmoins par se décider et piocha lentement une clope dans le paquet offert. Il la porta à ses lèvres, la retira, et sans aucun signe avant coureur se pencha soudainement vers le généreux jeune homme. Le nez à quelques centimètres à peine du sien, il put admirer à loisir les putains de cernes qui soulignaient ses yeux mis clos. "T'as les pupilles vachement dilatées, mec."Quasi-admiratif, il redressa des épaules et revint à sa cigarette, qu’il alluma. Tirant une longue bouffée, il resta silencieux quelques minutes - le temps de voir arriver deux nouvelles têtes auxquelles il porta une attention toute relative. Finalement, se tournant brusquement vers Mentat, il demanda ingénument : "Vous la connaissez bien, la Tsipora ?"Un chiot mal dressé certes, mais pas totalement obnubilé par son propre nombril. _________________ Ne vous fiez pas à vos sens... Ils ne sont que le reflet de mon imagination. |
|  | | Voïd New Born


 Nombre de messages: 71 Pouvoir: agit sur la température Emploi: vagabon Clan: la Confrérie Date d'inscription: 05/03/2007
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Dim 13 Mai - 3:36 | |
| Il y avait de plus en plus de monde sur ce coté du comptoir. Entre le Russe qui venait parler de lui a l'envie, et cet homme qui avait tant d'argent a claquer que cela en devenait suspect, Vadim se referma sur son café et sur le mini tsunami qu'y provoquaient les mouvements de sa cuilller. La fumée odorante qui s'en échappait etait douce a ses narines, elle avait toujours signifié un moment de calme et de paix, lorsqu'un travail était terminé et que le prochain n'arriverais pas avant quelques heures. Les rares instant de calme entre une tempete et une autre. Son esprit s'eveilla brievement lorsque "Gorky" évoca la Brigade de controle des mutants, l'ancien organe de police chargé des affaires des "dégénérés". Des souvenirs nombreux déferlerent dans sa tete, les souvenirs d'une époque ou lui meme chassait les mutants. Ses rapports étaient souvent dirigés vers des polices semi officielles et tres spécialisées comme la Brigade qui agissaient en conséquence. Comprenez : "qui organisaient le carnage". A l'époque, cela n'avait jamais géné en aucune facon le jeune agent qu'il etait. Il avait participé a ces carnages, et aux inévitables séances de tortures qui permettaient d'établir la justesse des informations. Vadim fit enfin le lien. Il avait effectivement entendu parler du "colonel Gorky", meme s'il avait aujourd'hui presque tout oublié. Le nom restait, avec une petite saveur de ... violence ? ambition ? Difficile a dire, c'etait une autre vie. L'esprit de Vadim partit encore une fois de plus a la dérive. Il fut reveillé par l'irruption d'un nouvel arrivant. Celui ci se déplacait comme si le poid du monde reposait sur ses épaules. Il s'imposa entre Vadim et Duncan Newel, et posa un paquet de clopes sur la table. Sa voix trainante et paresseuse fit frissoner Vadim : il avait déja entendu ce genre d'intonation trop souvent, il avait vu de tres bons collegues partir dans des reves sans fin, accrochés a une seringue ou a un sac de pillules, et détruire leur vie. La plupart perdaient pied et ne sortaient jamais de leurs reves. Ils écopaient des missions suicides que personne ne voulait, dans le meilleur des cas. Parfois ils descendaient longuement dans leur délire, et finissaient le cerveau explosé aux quatres coins d'une chambre d'hotel minable, toujours vivants mais déja morts. En Russie, les pauvres meurent d'alcool et les riches d'opium. L'acension sociale passe par un peu de lard dans la soupe et un nouveau dealer. Il se retint de ne pas envoyer ce camé a travers le comptoir. Il se contenta de se tourner et de siffler entre ses dents : "Tu ferais mieux de ne pas trop trainer ici, l'oiseau ..." |
|  | | Ethan New Born


 Nombre de messages: 47 Pouvoir: Super dexterité, Charge explosive Emploi: Fouteur de merde Clan: Confrerie Date d'inscription: 11/05/2007
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Dim 13 Mai - 20:04 | |
| Ethan Fire… Un jeune homme de 19 ans n’ayant rien de spécial, juste un adolescent comme les autres du moins aux premiers abords. Certains ados auraient aimés avoir sa vie, il faut dire que celui-ci est un petit prodige de la nonchalance, une sorte de réincarnation du plus grand merdeux du monde enfin en un peu moins abusé tout de même. De plus Ethan est entouré d’une famille non unit, il vient d’un orphelinat donc… Bref une sorte de belle vie de merde. Mais ce jeune homme a quelque chose que certains caractériseraient comme un don, d’autre comme une malédiction, une sorte de bénédiction, grâce à cela il peut faire tout ce qu’il veut, enfin tout en restant dans le domaine du raisonnable… Un pouvoir qui lui donne une classe non définissable, faire exploser des objets à l’aide de ses mains, n’est pas magnifique ? Après ce à quoi Ethan pensait en allant à Boston était une autre histoire. Pour lui cette ville était synonyme de liberté et de paradis. Voilà à quoi penser le jeune Fire dans le train qu’il le conduisait a Boston. Une grande remise en question sur lui-même mais aussi sur son avenir, les choix qu’il allait prendre dans peu de temps auront des grands impacts sur sa vie future.
Comme tout nouveau départ qui se respecte on se remet toujours en question mais cela s’efface très rapidement et Ethan le savait. Une partie de lui, lui disait qu’il allait se remettre en question alors que l’autre disait qu’il en avait rien à foutre. Le jeune Fire penchait d’ailleurs plus pour cette idée. Une fois arrivé à la gare, Ethan sortit du train et partit en direction de la ville. La jeune homme cherchait un endroit ou il pouvait se renseigner pour savoir où se trouvait exactement la Confrérie. A Boston le meilleur endroit pour trouver des informations, c’est le Saturday Night.« TAXI ! ! ! »Une voiture jaune s’arrêta au bord du trottoir, Ethan monta à l’intérieur et demanda au chauffeur de se rendre au Sat’. Après une demie heure de route dans les embouteillages le taxi finit par arriver au Sat’. Ethan paya le conducteur mais jeta un bille de taille moyenne au niveau de ses pieds« Bang »Celle-ci explosa aux premiers impact, mais quel chieur ce mec vraiment, il était pas obliger de faire ça. Le jeune homme ouvrit alors la porte et vit alors un musicien sur scène entrain de jouer, il se débrouillait pas mal d’ailleurs. Il regarda à gauche, à droite et aperçut un homme qui avait l’air complètement défoncé. Ca tombe, il lui fallait quelque chose, Ethan se dirigea vers lui et le salua.D’une petite voix, il lui demanda s’il n’avait pas quelque chose d’illicite.« Dis moi tu n’aurais pas quelque chose histoire de me faire un peu planer ? »Ethan prit place à ses cotés et attendit une réponse. |
|  | | Mentat Champion (ne)


Nombre de messages: 122 Pouvoir: Télépathe Date d'inscription: 30/03/2006
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Lun 14 Mai - 10:11 | |
| Le russe jouait gros jeu. En venat à la confrérie, il avait accepté qu'une nouvelle partie d'échecs débute. Les pièces déjà distribuées, quelques tours joués, il devait rapidement prendre en compte l'état du jeu pour mieux rebondir et remporter la partie. Mais, avec les informations qu'il avait surpris ce matin là, il savait qu'il jouait avec les blancs et qu'il avait un coup d'avance. En attendant, il semait les graines d'un futur hypothétique. Et chacun de ces confréristes qui semblaient s'être donnés rendez-vous au Saturday pouvait basculer dans son jeu où dans celui de ses adversaires d'ici la fin de la manche. A duncan, Féodor avait attaqué de face sur son pouvoir, spécialiste des tactiques frontales, il avançait comme un bulldhozer, et ce n'était pas fini. Mister Sun qui revenait des toilettes et qui l'avait suivit pouvait se révéler un allié interressant par son appartenance à la ligue M. Void, ce nom lui rapellait quelquechose, mais on verrait plus tard. Tout comme les pensées des deux derniers venus, Ethan et Toxico, ceux là ne connaissaient pas encore la confrérie mais Mentat se chargerait bien de leur découvrir. A brian rocket, sportif starisé, le russe répondit d'un sourire de loup. " Non, je ne connais rien au sport, mister Rocket. Tout ce qui nous interresse en vous, c'est le fait que vous cherchez des frères et que nous sommes des confrères. Je lis dans les esprits, et vous n'auriez pas pu tomber mieux. Connaissez-vous la Confrérie ? "il parlait aux nouveau venus bien-sur et ses yeux guettaient le dernier arrivé. Il poursuivit. " Mister Lensher, Marcus Lensher a fondé la confrérie des mutants pour lutter contre la domination humaine, pouyr préparer l'avènement de l'homosupérieure. Ses ligues mutantes sont considérées comme terroristes et ont reçus l'ordre de frapper sans discernement afin de porvoquer la peur et d'annoncer notre volonté à tous de prendre le pouvoir aux simples humains. Riley qui en fait parti pourrait vous en parlé... Quel visionnaire, ce Marcus ! Je suis inquiet... " Voilà que Gorky commençait à instiller son poison lentement. Et pendant tout ce temps, il poursuivait une discussion télépathique avec Duncan Newell. alors qu'il savait que le jeune homme possédait un pouvoir qui agissait sur l'esprit, il s'était laissé prendre par le flash rougeoyant que le jeune anglais lui avait renvoyé. Pourquoi ? Un part de son esprit continuait de guetter la conversation de tsipora à l'autre bout du bar. Il pesta, et en quelques fraction de secondes, il agissait sur les différentes connexions de son cerveau pour chasser la remanensce rouge qui lui génait l'oeil. Désormais, les défenses du Russes en place, il serait difficile d'atteindre l'esprit du puissant télépathe. ~ Pourquoi Sortir, Duncan, si vous aviez des sens développés, refuseriez vous de les utiliser ? Surement pas ! Mon don est tel que je perçois les choses differement, ne croyez pas que je puisse décider de devenir aveugle, parce que vous jurez à votre putain de libre arbitre. Nous traversons une grave crise et je vous aime bien, Duncan. La confrérie sera bientôt secoué et je doute que le rêve de Marcus survive à son maître, si nous n'y mettons pas du notre. ~Le vieux loup russe montrait patte blanche. Mais, duncan après avoir interpellé le toxicoman à son côté, lui renvoyait à la face une question qui taraudait le Russe. Tsipora ! elle était sa force et son tendon d'achille, elle lui avait fait découvrir une ombre d'humanité en lui qui le renforçait, mais la peur qu'on puisse l'attaquer sous cetangle faisait rager le Russe. Pourtant, sourire de loup solitaire, il répondit sans se départir de son calme froid. Une pointe de tension , peut-être que pouvait deviner Duncan par le lien télépathique. " La question serait plutôt à quelle degré de profondeur en sont nos relations ?Tsipora est une jeune louve, dont les confréristes n'ont pas encore remarqué le diamant brut qui se cache derrière la fraiche demoiselle... "_________________ Je lis dans votre esprit comme dans un livre ouvert... |
|  | | Toxico New Born


 Nombre de messages: 22 Pouvoir: Sécrétion d'une drogue dure par le sang Emploi: Dealer Clan: La Confrérie Date d'inscription: 08/05/2007
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Lun 14 Mai - 17:09 | |
| Toxico regarda de ses yeux mornes le type à coté de lui qui s'emparait d'une clope et la portait à ses lèvres. Un mince sourire de satisfaction se dessina sur la figure maladive lui donnant plus l'impression de grimacer que d'exprimer sa fierté. Encore une fois, il avait vu juste, les consommateurs de drogue, il les connaissait par coeur. Soudain sans crier gare, Duncan se pencha vers lui pour mater ses pupilles. Il n'avait pas visiblement l'air bien méchant ce mec donc le Toxico n'esquissa pas l'ombre d'un mouvement. Il se contenta de garder son masque de semi comateux et de faire une légère remarque. - Ouai, c'est normal chez moi...Sa phrase resta en suspens. Il ne l'avait pas terminé, mais il ne voyait pas l'interêt de se fatiguer pour la finir, son interlocuteur venait de poser une question à un autre type. Toxico en profita pour lever sa bière au ralenti et la porta à ses lèvres. Mouais, il ne comprendrait jamais les types qui oubliaient leurs problèmes en les noyant dans l'alcool. Lorsqu'il la reposa, le type enrubanné d'à coté lui dit de dégager. James pivota légèrement avant de lui répondre.- Excuse mec si ma tête ne te revient pas... Je fais cet effet à beaucoup de monde. J'y peux rien... Chez certains, la mutation fait de bonnes choses, chez moi elle m'a fait une tête d'accro aux illicites alors que j'en prend pas...Avant qu'il ne puisse avoir de réponse de l'étrange type aux multiples couches de fringues, un jeune excité vînt lui demander un truc pour planer. Toxico se retourna lentement et le dévisagea un moment. Il n'avait pas une tronche de camé accro. Bordel, ce n'était pas possible, il ne pensait pas faire des affaires aussi tôt dans la soirée. Il n'y avait pas beaucoup de monde présent et ce n'était pas particulièrement discret. James cogita un moment avec son air de mec perdu en plein bad trip et répliqua.- Un peu de calme gamin t'es pas dans un coffee shop ici... J'espère que t'as de la tune, c'est pas gratos...Le Toxico tendit alors l'oreille vers le type qui parlait au dénommé Rocket. Il ne s'était pas trompé, c'était bien un mec de la Confrérie et même apparement un haut placé. Vraiment, c'était son jour de chance. Déjà un client et en plus la rencontre avec quelqu'un capable de le faire pénétrer dans le sanctuaire des dangereux mutants..._________________  |
|  | | Duncan Newell Champion (ne)


 Nombre de messages: 136 Age: 18 Pouvoir: Hallucinations sensitives Emploi: Chômeur Clan: La Confrérie Date d'inscription: 20/02/2007
 | Sujet: Re: Maladresse et jolies jambes Mar 15 Mai - 21:30 | |
| Jetant un dernier regard, vaguement dubitatif, aux yeux de son voisin, Duncan porta sa clope à ses lèvres, pensif. Pas cool le coup des pupilles. Ce devait certainement être un effet secondaire d'une mutation. Il y avait donc des chances pour que ce type bizarre - mais ne l'étaient-ils pas tous ici ? - soit une possible recrue confrériste. Il n'avait pas une gueule de sauveur de l'humanité en tout cas, et Duncan exclua mentalement la possibilité qu'il soit déjà affilié à l'Institut. Une voix importune vint le tirer de ses analyses pertinentes. Mentat, après un discours très convainquant - bien que Duncan doutait de son absolue sincérité - semblait avoir parfaitement atteint son but, c'est à dire rallier brillamment le petit millionnaire à la cause. Très efficace. Certes un peu grandiloquent et théâtrale, mais cela semblait dans les manières habituelles du russe. Et c’était son tour, maintenant que Gorgorine s'était souvenu de sa présence. Une nouvelle intrusion dans son esprit, avec toute fois une certaine civilité, que Mentat mit à profit pour exposer son point de vue sur l'état actuel de la Confrérie, et sur ce qu'il convenait de faire pour y remédier. Ses paroles se recoupaient parfaitement au spitch auquel avait eu droit Racket. Ou Rocket ? Bref.Le principe était on ne peut plus limpide et-ce malgré l'entrée en matière non dépourvue de délicatesse. Le type avait la carrure - et apparemment l'ambition - de l'emploi ; et il n'était pas dit qu'il n'avait pas la puissance et la capacité de persuasion suffisante pour s'imposer. Mais comme tout bon conquérant qui se respecte, Mentat avait besoin d'alliés, ou tout du moins de partisans favorables à l'éventualité qu'il représentait. Et en cela, il n'était pas certain qu'il se soit adressé à la bonne personne. En effet, si Duncan avait l'enthousiasme facile - bien qu'inconstant et temporaire - il tenait trop à son confort personnel pour se résoudre à abandonner sa neutralité ; état qui lui permettait d'emmerder résolument tout à chacun, en toute bonne fois. Cependant, l'humeur du jeune homme changeant plus rapidement que les phases de la lune, il était impossible de prévoir ce qui pourrait lui passer par la tête autrement qu'en temps réel. *Z'êtes un drôle de type. Et, ne vous en déplaise, je tiens à mon libre arbitre. Mais je reconnais qu'il serait insultant de vous demander de restreindre l'utilisation de votre don.* Il releva le nez de son verre, cherchant le regard sombre de Mentat. *Y’ a un sous-entendu à saisir dans vos inquiétudes concernant l'avenir de la Confrérie ? J'suis pas certain du genre de réponse que vous attendez.*Il rompit le contacte visuel et effeuilla la cendre de sa clope au fond de son verre de gin où stagnait un reste d'alcool. Se grattant distraitement la nuque, il ricana, goguenard, au lyrisme que semblait accorder à Mentat à la furie. Un diamant brut, vraiment ? Certes, brute convenait assez au personnage, n'en déplaise à la délicate jouvencelle, que Duncan aurait cru plus… innocente. Un léger différent attira son oreille friande de ragot, et le jeune homme s'intéressa à ses voisins de droite. V. ne semblait pas apprécier la présence d’un junkie dans son espace vital, ce à quoi ledit drogué lui rétorquait poliment qu'il était un mutant tout à fait fréquentable. L'anglais éternua sa dérision, peu charitablement, jugeant qu'en effet, V. pouvait difficilement reprocher sa gueule de shooté à l'inconnu, lui-même dissimulant son visage derrière des bandelettes peu seyantes. "Sérieux ? C'quoi ton machin à toi, t'as l'organisme dopé naturellement ?"Quoique, dopé... Il semblait plutôt plongé dans l'apathie étouffant post-fixe. Un mec - plus jeune que Duncan, mais facilement quinze centimètres de plus - vint réclamer sa dose, sans se préoccuper d’un semblant de discrétion. Apparemment il ne connaissait pas son dealer, mais cela ne l’avait pas empêché de viser juste, c'qui n’était certes pas véritablement compliqué. Souriant plaisamment à la répartie de son voisin de comptoir, Duncan accorda au grand rouquin un regard d'attendrissement quasi-maternel, clignant ostensiblement des cils en tirant sur sa clope. _________________ Ne vous fiez pas à vos sens... Ils ne sont que le reflet de mon imagination. |
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