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 Après le boulot, le réconfort !

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Vincent Moreira
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MessageSujet: Re: Après le boulot, le réconfort !   Ven 4 Aoû - 12:47

Lorsque Maellis le regarda, rangeant tout de même son appareil dans son sac, Vincent écoutait ce qu'elle lui disait, un peu penaud lui aussi. Il n'aurait jamais pensé qu'un appareil photo puisse être si difficile à prêter ! Sa première pensée fut de se dire mais qu'est-ce qu'elle croyait ? Qu'il avait l'intention de le lui voler ou autre chose ?! Puis finalement, il laissa tomber, se disant que de toute manière Maellis faisait comme bon lui semblait et si elle avait ses raisons, cela ne regardait qu'elle. Mais il faut avouer qu'après ca, Vincent se sentit extrêmement mal à l'aise et triste, son sourire s'éteignant un tantinet.

Néanmoins, il tenta de faire comme si de rien était et quand la jeune femme lui dit qu'elle en possédait d'autres, Vincent ne savait que répondre, n'étant plus sûr de vouloir lui emprûnter quoi que soit. Il avait été blessé dans sa fierté et franchement, il avait du mal à le digérer. Enfin, le moment n'était pas à la prise de tête et comme il se l'était déjà dit, la jeune femme faisait ce qu'elle voulait ! Arborant de nouveau son sourire et prenant un temps de réfléxions pour pouvoir s'exprimer sans pour autant montrer ce qu'il ressentait sur le moment, il finit par lui dire calmement, mais le regard fuyant cette fois-ci :

"Ca n'est rien, je peux comprendre ta rétiscence..."

Bon, c'était pas vraiment la vérité, mais qu'aurait-il pû dire d'autre ? Qu'en fait il était blessé par son refus ? Allons ! Ca n'aurait été que plus futile et puis ils n'allaient pas se prendre le chou pour un appareil photo quand même ! Bref, ce qui était fait était fait. Il ometta aussi de lui répondre sur le fait qu'il pourrait peût-être lui en emprûnter un autre, mais pour dire franchement, il ne voulait plus entendre parler de cette histoire d'appareil ! Ca n'était pourtant pas courant chez lui de s'embêter avec ce genre de choses, mais il ne savait pourquoi c'était différent avec Maellis.

Tandis que la jeune femme était plongée dans ses pensées après cela, Vincent la fixait intensément de ses yeux gris. Mais, étrangement, son expression ne reflétait plus rien. Il la regardait, tout simplement. Cette attitude était dû au fait que lui-même était loin pour le moment, très loin... Il avait repensé à la question que lui avait posé Maellis et se demandait à son tour combien de temps il resterait à Boston. Vincent avait toujours espéré pouvoir visiter plusieurs pays, à commencer par l'Egypte. Maintenant qu'il en avait l'occasion grâce à ses économies conséquentes, il se mit à y réfléchir sérieusement.

C'est à ce moment qu'il reçu de nouveau une vague de questions venant de la jeune femme. Il se rendit compte qu'elle avait vraiment tendance à lui poser des questions sur la France ainsi que sur les habitudes des français. Inévitablement, il se demanda si en fait elle ne s'interessait à lui que parcequ'il était français... Il espéra au fond de lui que ce ne fut pas le cas car il ne supportait pas que l'on se serve de lui. Autant il pouvait être gentil, mais il était loin d'être naïf malgré les apparences. Ses sourcils se froncèrent alors que Maellis continuait dans sa lancée. Attendant qu'elle eût terminé, le regard s'étant légèrment baissé, Vincent lui répondit d'une voix étrangement basse :

"Je ne me sens pas plus français, au contraire. Je ne te racontes rien sur la France car il n'y a vraiment rien à en dire. Ma vie a réellement commencé que lorsque je suis arrivé à Boston ! C'est à dire il y a seulement quelques heures ! Je n'ai eu qu'une seule passion... Non, je ne suis pas croyant..."

Il s'interrompit, la tristesse assombrissant ses traits. Il aurait bien voulu lui demander ce qu'était une Confrérie car il n'avait jamais entendu ce tèrme auparavant, mais y renonca. Ca n'était pas sa faute, il le savait bien, mais le fait que la jeune femme ne cessait de lui rappeler son passé qu'il désirait enterrer par dessus tout, commencait à éveiller en lui ce sentiment qu'il ne voulait pas laisser l'envahir. La colère. C'est pourquoi il dit à Maellis d'un ton qui signifiait qu'il ne voulait plus entendre parler de la France. Peût-être qu'elle s'en offusquerait ou autre, mais il ne pouvait plus supporter entendre parler de ce pays qui lui rappelait tant de mauvais souvenirs. D'ailleurs il s'était même juré qu'il n'y remettrait plus jamais les pieds :

"Ecoutes, ce n'est pas moi qui pourrais répondre à tes questions... S'il te plaît, j'aimerais ne plus avoir à entendre parler de la France..."

Ses poings se serrèrent alors que Vincent tentait tant bien que mal de réfréner cette colère qui le rongeait depuis si longtemps mais qu'il n'avait jamais laissé éclater. Mais heureusement, à ce moment-là Maellis changea de sujet, revenant au défi lancé. Vincent en fut soulagé et ne put s'empêcher de sourire de nouveau, l'atmosphère s'étant considérablement détendue. Respirant un bon coup, il regarda la jeune femme, son regard de nouveau animé d'une douceur qui lui était coutumière. D'une voix amusée, il lui confia :

"Me moquer de toi ? Non, jamais de la vie voyons ! Seulement c'était trop tentant de voir à quoi ressemblerait Maellis complètement pompette ! Et tu sais quoi ? Je te trouve craquante ainsi avec tes petites rougeurs !"

Son sourire s'étira encore plus tandis qu'il la taquinait. Cependant, il fut légèrement surpris lorsqu'il reçut une paille en plein visage. Apparamment elle n'avait pas apprécié le fait qu'il abandonna. Mais bon tant pis, il s'exécuterait au moins pour terminer la boisson. Heureusement qu'il n'en restait pas beaucoup en tout cas ! Vincent se mit donc à l'oeuvre et vida donc le récipient à petites gorgées. Lorsqu'il eût finit, il eût la satisfaction de voir qu'effectivement il n'en restait pas assez pour lui faire un quelconque effet.

Alors que la jeune femme reprenait la parole, le sourire de Vincent s'évanouit, faisant place à l'incrédulité totale sur ses traits. Alors elle non plus ne tenait pas l'alcool ? Mais pourquoi avait-elle relevé le défi alors ? Serait-elle aussi fière que lui ? Tant de questions qui se bousculaient dans sa tête ! Néanmoins, il sentit son coeur prêt à exploser tant il avait mal tandis qu'elle prononcait des paroles que Vincent aurait préféré ne jamais avoir à entendre, surtout pas de Maellis. Alors elle pensait qu'il avait fait cela juste pour pouvoir profiter d'elle ensuite ? Autant dire que là, il était furieux et ne prêta même pas attention à ce qu'elle dit ensuite. De toute manière elle était complètement à la ramasse !

Seulement il savait que l'alcool était réputé pour délier les langues, nous forçant parfois à dire tout haut ce que l'on pensait tout bas... Alors qu'elle baragouinait dans sa barbe, Vincent perçu quelques bribes de phrase et se figea légèrement. Mais ca n'était pas le moment ! Il se leva de sa banquette, le visage fermé. Décidément, elle aurait réussi à le mettre à bout ! Cependant, il ne fit aucun commentaire et se contenta seulement de s'approcher d'elle, lui tendant la main. Il ne pouvait décamment pas la laisser toute seule dans cet état, à la merci de n'importe quel dégénéré ! C'est ainsi qu'il resta là, la main tendue vers elle et le regard fixé devant lui.
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Maellis Savanna
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MessageSujet: Re: Après le boulot, le réconfort !   Ven 4 Aoû - 15:21

Maellis avait bien fait attention à Vincent quand elle lui annonça son refus pour l’appareil photo. Elle remarqua son changement de visage, son changement dans les yeux mais elle ne dit rien se sentant extrêmement mal. Néanmoins il lui offrit tout de même un sourire, même si elle se doutait que ce n’était qu’une façade juste pour lui faire plaisir. Il suffisait d’ailleurs de voir comment il lui répondait. Il ne la regardait pas et il n’avait pas vraiment son ton enjoué du début. Elle ne dit rien, se sentant blessé qu’il ne comprenne pas. Mais ne même temps il ne se connaissait que depuis une heure tout au plus, alors si il voulait s’en formaliser grand bien lui fasse ! Mais cela la peinait et la chagrinait tout de même beaucoup. Elle essaya donc de penser à autre chose en lui posant différentes questions sur la France.

Mais bizarrement il sembla encore se refermer sur lui même. Il regarda vers la table et il parla doucement. Elle du pratiquement se pencher pour l’écouter parler. Mais quelle mouche l’avait pique d’un coup ? Maellis commençait à ne plus savoir sur quel pied dansait. Cependant il lui répondit d’une manière clair et concise. Malheureusement ce n’était pas du tout le genre de réponses auxquelles elle s’attendait ! Il n’était donc pas Français et ni Hongrois … Mouais. Il n’y avait rien à dire que la France ? Euh … Vraiment ? Sa vie venait de commencer depuis seulement quelques heures ? Mais qu’est ce qu’il racontait ? Le reste de ses réponses se perdit un peu dans ses pensées car en fait elle venait enfin de comprendre quelque chose. Maellis se sentait vraiment bête d’avoir été aussi cruche ! Si sa vie ne venait que de commencer cela ne pouvait donc qu’être une fille ! Il avait donc une petite amie ! Mais pourquoi ne lui avait il pas dit plus tôt ? Il avait été méchant d’agir de la sorte avec Maellis et dire qu’elle commençait à se faire de film … Enfin des films … Une moitié de film … Un quart de film … En fait aucun film ! Elle essaya donc de paraître naturelle et souriante malgré qu’une petite pointe se formait dans son cœur. C’était dommage, elle aurait bien aimé voir jusqu’ou cela aurait pu aller. Bah oui généralement au bout d’une conversation, on savait si oui ou non, le garçon en face nous attirait et c’était le cas de Vincent pour Maellis. Mais maintenant elle savait qu’elle n’avait aucune chance. Et bien c’était ainsi.

Puis il sembla se sortir de ses pensées et il lui dit gravement qu’i ne voulait plus entendre parler de la France. Elle sentit comme une gifle sur sa joue. Elle ouvrit ses yeux ronds et elle le regarda vraiment étonné. Il y avait différente manière de lui dire : Tu m’emmerdes ! Mais là ! Son envie du moment retomba encore au plus bas et sincèrement elle commençait à se demander ce qu’elle faisait encore ici. Il devenait de plus en plus renfermé, agressif et méchant. Elle n’aimait pas la manière dont tourné une simple conversation. Et puis ce n’était pas un humain qui allait lui faire la morale en plus ! Elle se mit elle aussi à froncer les sourcils en traitant de tous les noms d’oiseaux, la personnes qui était en face d’elle. Elle était déçue d’elle même et de son comportement à avoir voulu lui faire confiance si tôt et elle s’en voulait de son comportement à lui. Des personnes lunatiques c’était vraiment pas son truc !

D’ailleurs ses pensées se confirmèrent quand il reprit avec joie et bonne humeur ses taquineries ! Et vous savez ce qui était le pire ? C’est que malgré ses ressentiments actuel vis à vis de Vincent, elle se sentit rougir encore plus quand il lui parla de ses rougeurs. Un beau parleur ! Oui ce n’était que cela ! Elle croisa les bras et les jambes s’enfonçant dans le canapé et elle le regarda boire le reste de la boisson. Elle n’en éprouvait aucune satisfaction et son envie de rire était vraiment passé. Mais par contre sa tête lui faisait mal. Elle n’avait pas l’alcool mauvais mais elle était énervé contre ce crétin d’humain ! Ces sous entendus qui ne voulaient finalement rien dire, ces sautes d’humeurs, ces changements d’attitudes. Rhhaaaa elle aimerait bien lui faire payer !

Et encore une fois, elle ne comprit pas ce qu’il était entrain de faire. Il se leva pour se mettre à côté d’elle et il lui tendit la main sans la regarder. Quoi il pensait sérieusement qu’il allait la raccompagner chez elle ? Abruti ! Elle attrapa son sac et ses lunettes qu’elle fourra dans sa poche et elle se leva en se rattrapant au canapé car elle s’était levé beaucoup trop vite. Elle était au moins d’accord sur une chose avec lui, c’était que leur première rencontre (si il y en avait d’autre) était finit !

« Bouges tu me gênes. J’ai pas besoin de ton aide ! Vous êtes vraiment tous les mêmes vous les … »

Elle s’arrêta juste au bon moment réalisant ce qu’elle allait dire. Il penserait certainement garçon alors qu’elle pensait humain !C’est à ce moment qu’elle remarqua que Vincent était vraiment gigantesque. Elle du relevé la tête pour le voir et elle la rabaissa aussitôt pour voir son torse. Elle s’éloigna de lui pour ne pas être si près. Elle mit sa main sur son front et elle se le massa un peu, puis quand le sol fut redevenu à la normale, elle mit son sac sur son épaule et elle commença à partir. Quelques mètres plus loin, un mec bien beurré se mit devant Maellis et il commença à lui parler.

« Eh mais c’est que t’es mignonne ma jolie ! Ohhhhh regardez moi ces yeux. T’es une mutante ma poulette ? T’inquiètes à priori vous êtes aussi bonne au lit que n’importe qu’elle fille. »

Elle le regarda, interloqué et son premier reflex fut de porter sa main à ses yeux pour s’apercevoir que ses lunettes n’étaient pas à leur place. Elle le regarda droit dans les yeux, et se maudit d’avoir trop bu pour utiliser ses pouvoirs. Elle le gifla, ce qui eut pour effet de bien faire rire ses copains de table. Elle ne su pas vraiment si c’était parce que le gars était trop bourré, ou trop secoué ou car il aperçut derrière elle Vincent, mais il lui libéra le passage. Elle ne demanda pas son reste et elle sortit au grand air en prenant une grande goulée d’air frais.Le souci c’est que le temps c’était vraiment dégrader et que maintenant il pleuvait et il faisait extrêmement froid. Elle ferma son blouson et elle récupéra ses lunettes pour les remettre sur son nez. Elle ferma son sac et elle commença à bouger mais elle sentit son ventre se révulser. Elle partit dans un coin du mur et elle attendit que la nausée passe. Elle venait de passer la pire des soirées et elle avait envie d’hurler mais aussi de pleurer comme une enfant. Elle glissa ses mains dans son blouson et elle rentra sa tête dans celui ci pour marcher lentement, très lentement et en zigzaguant vers son appartement qui devait être … Bah quelque part dans le coin.

« Tous des crétins ! Et lui il est pas mieux ! Ha bah vas y que je te sourie et puis que je te jette sans raison ! Je le hais cet abruti ! … … … »

Elle était si frustrée, si énervée par son propre comportement, par sa faiblesse face à un être qui ne méritait pas tant d’ attention.

« Oh et puis grand bien lui fasse ! Je me fou de lui ! J’aurais juste voulu que … … … J’aurais juste voulu qu’il m’embrasse »

Elle s’arrêta car elle venait d’arriver au bout de la rue. Elle n’arrivait plus vraiment à se repérer et elle enleva ses lunettes pour mieux voir la rue et les noms de rue.
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Vincent Moreira
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MessageSujet: Re: Après le boulot, le réconfort !   Ven 4 Aoû - 22:31

Vincent, debout, attendait de voir comment allait réagir la jeune femme. Voyant son état, il se demanda s'il avait bien fait de se lancer dans ce défi stupide. Il avait entre-temps reprit son air d'antant et ne ressentait plus aucune colère. Par contre, il était largement surpris de voir que Maellis avait réussi l'exploit de le mettre légèrement en rogne. Apparamment elle avait plus de pouvoir sur lui qu'il n'aurait pû le penser ! Enfin bon, c'était ainsi et il espéra seulement ne jamais avoir à se retrouver dans cet état qu'il détestait. Elle avait dû vite déchanter de voir qu'il pouvait être comme cela aussi se dit-il.

Lui-même s'en voulait de n'avoir pû se maîtriser devant elle. Il avait réagi comme un enfant ! Quel imbécile ! Résultat, la soirée était complètement gâchée ! Il ne lui restait plus qu'à faire ses excuses car il sentait qu'il était allé trop loin en lui parlant aussi méchament. Simplement, il ne savait comment s'y prendre, surtout dans l'état où elle se trouvait ! C'est à ce moment qu'il vit qu'elle se relevait avec difficulté. Il s'approcha d'avantage pour pouvoir l'aider, mais ce que lui dit la jeune femme le cloua sur place. Bigre ! Elle était vraiment très en colère ! En tout cas, cela s'annoncait plus difficile encore. Il se demanda aussi ce qu'elle entendait par vous êtes vraiment tous les mêmes. Parlait-elle des hommes en général ? Oui, sûrement...

Mais Vincent ne voulait surtout pas qu'elle pense cela. Il lui montrerai que malgré le fait qu'ils se connaissaient à peine, il tenait à elle et se mettrai à genoux même s'il le fallait pour lui faire entendre raison ! Mais il était hors de question qu'il la laisse sortir de sa vie maintenant qu'elle y était entrée. Hé oui, possessif le Vincent par moments ! Lorsqu'il remarqua ensuite qu'elle se retrouvait devant un géant baraqué, Vincent s'approcha d'eux, ne supportant pas la manière dont cet imbécile lui parlait. Néanmoins, il arrêta d'un coup sa marche lorsqu'il entendit une chose qui le foudroya sur place. Maellis, une mutante ? Alors ses yeux... Mais, cela n'avait aucune importance, il fallait qu'il la rattrape ! Cependant, alors qu'il tentait de passer la porte, l'autre géant lui bloqua le passage.

Vincent, légèrement surpris, le regarda tout d'abord avec étonnement, mais, sentant que la jeune femme lui échappait, son air se fit de plus en plus menaçant. C'est qu'il pouvait mordre aussi le Vincent ! Etrange, mais depuis qu'il s'était mis en colère devant Maellis, il n'arrivait plus vraiment à juguler cette dernière... Fulminant et sa respiration se faisant de plus en plus haletante, Vincent, tout à sa colère, ne se rendit même pas compte que ses cheveux et ses yeux étaient en train de changer de couleur. Chose étrange car en général cela se produisait seulement lorsqu'il ressentait de l'amour. Enfin c'est ce qu'il pensait. Vite ! Maellis risquait de disparaître de sa vie sinon ! Il eût si peur à cette pensée qu'il finit par perdre patience et rentrer carrément dans l'individu qu'il réussit à faire s'écarter ! Quel exploit vu son gabarit !

Attérissant sur le trottoir, il tourna la tête de droite à gauche, complètement fébrile. Ne la voyant nulle part, il gémissa, passant ses deux mains sur ses cheveux, le désespoir lui empoignant le coeur. Ses cheveux et ses yeux quant à eux, étaient revenus à la normale. Il pesta contre lui-même, s'insultant de tous les noms. C'était sa faute, tout était de sa faute ! Ravalant sa salive, il ne se laissa pas aller toutefois, bien décidé à la retrouver. Même si cela lui prenait toute la nuit ! Amour ? Amitié ? Tout cela se mélangeait dans sa tête et dans son coeur, mais pour le moment, le plus important était de la retrouver.

Déambulant désespérément dans les ruelles entourant le bar, Vincent marchait comme un aveugle, une peur inlassable lui nouant l'estomac. Après plusieures minutes de marche, son regard, qui reflétait tristesse et désespoir, refléta maintenant la plus grande joie et le plus vif soulagement. Elle était là ! Mais, voyant qu'elle n'allait pas bien et se servait du mur comme appui, Vincent pressa le pas. Arrivant à sa hauteur, il resta quelques secondes à la scruter, plongeant son regard dans le sien qu'il voyait enfin, puis, lentement, il finit par la prendre dans ses bras le coeur battant à un rythme effréné. Elle pouvait bien le rejetter, cela lui était égal, il était si bien ainsi. Il ne savait si elle pouvait enregistrer ce qu'il lui dirait dans son état, mais il se mit quand même à lui murmurer à l'oreille tandis qu'il la serrait un peu plus fort :

"Pardonnes-moi s'il te plaît... Je ne sais pas ce qui m'a pris de m'être laissé emporter ainsi... Je... Je ne veux pas te perdre Maellis... Je t'en prie, ne me rejette pas... Laisses-moi une seconde chance..."
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Maellis Savanna
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MessageSujet: Re: Après le boulot, le réconfort !   Sam 5 Aoû - 8:23

Maellis continuait d'essayer de déchiffrer cette maudite plaque de rue. Elle y comprenait rien ! Si elle n'arrivait pas à lire, elle ne rentrerait jamais chez elle ! Comment avait elle fait pour se mettre dans un tel état. Elle resserra encore son blouson sur elle, elle était entrain de crever de froid et la pluie n'arrangeait rien à son état. Elle se rapprocha de la plaque quand elle vit quelqu'un se mettre devant elle. Elle fronça les sourcils et elle essaya de voir qui cela pouvait bien être. Grand, brun, habillé basiquement, ... Vin ... Vincent ? Elle écarquilla les yeux en se demandant ce qu'il faisait ici ? Il la regardait si intensément qu'elle ne bougea pas et qu'elle lui rendit son regard. Elle se sentait trembler de froid mais de toute façon elle était perdue. Il se pencha vers elle et il l'attrapa dans ses bras. Elle sa laissa faire un peu interloqué par ce qu'il se passait. Elle était bien plus petite que lui et elle sentit qu'il se pencha pour lui parler à l'oreille. Elle avait du mal à imprimer ce qu'il lui disait. Les informations mettaient un temps faramineux à aller jusqu'au cerveau.

Elle ferma les yeux et elle se laissa aller contre ses bras et son torse. En fait elle se lâcha complètement car elle était vraiment fatiguée. Elle mit tout son poids sur lui et elle commença même à s'endormir, ou du moins à somnoler. Elle se sentait bien là et elle n'avait pas envie de bouger ou de partir. Il était lui aussi trempé mais elle se moquait. Elle essaya tout de même de parler mais malheureusement certains mots restaient coincés dans sa gorge ce qui donnait des phrases incomplètes, qu'il pourrait peut être mal interpréter.

"Méchant ... Expliquer ... Pourquoi ... Pas gronder ... Mignon ..."

Elle monta une des ses mains vers le torse de Vincent et elle lui attrapa le tee shirt. Elle sentait le mal de crâne, ces idées embrouillées. Elle remit sa tête droite, son nez sur sa poitrine, elle avait la gorge pâteuse. Elle ne voulait pas qu'il parte mais elle n'arrivait pas non plus à bien sentir le désarroi de Vincent. Elle était un trop centrée sur elle et sa gueule de bois.

"Perdue ... C'hui perdue ... Rue Wallboard ... Puis ... Stington ... 2278 ... Oui ... J'crois."

En fait elle avait bien trouvé la première rue, la rue Wallboard. Il suffisait ensuite de la remonter un peu pour trouver la seconde rue et enfin de trouver l'immeuble. Mais demander d'être raccompagné par un homme qui venait d'arriver en ville ... Ca promettait ! Elle se remit à fermer les yeux et à remettre tout son poids sur lui, elle en pouvait plus. Ses lunettes de soleil tombèrent au sol et elle recommença à dodeliner de la tête et à dormir à moitié. Intérieurement, elle se promit de ne plus jamais boire ou alors chez elle !

"Aide moi"

(Désolé post cours mais pas grand-chose à dire là, mon perso est pas en état de raisonner ^^).
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Vincent Moreira
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MessageSujet: Re: Après le boulot, le réconfort !   Sam 5 Aoû - 12:06

Vincent, comme sur un petit nuage, avait fermé les yeux, inhalant le doux parfum que dégageait ses cheveux. S'était-il déjà sentit aussi bien ? Impossible pour lui de se le rappeler. Cependant, il s'en moquait, seul comptait le délicieux moment qu'il passait avec la jeune femme. Pourrait-il seulement se contenter de son amitié dans ce cas ? Il devait se rendre à l'évidence. Non. Et puis ce qu'elle avait laissé échapper alors qu'elle murmurait dans sa barbe n'avait fait que conforter Vincent dans le fait qu'ils étaient faits pour partager quelque chose ensemble. Et ce quelque chose n'avait rien à voir avec l'amitié...

C'était vraiment étrange qu'il puisse avoir de telles pensées envers une personne qu'il venait à peine de rencontrer, mais ainsi était la vie non ? Elle nous résevait plus ou moins d'étranges choses qui pouvaient échapper à notre contrôle. Oh ! Et puis zut ! Pourquoi se prendre la tête ? Il avait dans ses bras une personne qui commencait à prendre grande place dans sa vie si... Vide jusqu'alors alors tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Cependant, une pensée vint le tarauder. En arrivant en ville, il avait à l'esprit de ne pas y rester pour longtemps et avait donc prévu de s'en aller un jour ou l'autre... Mais maintenant il fallait avouer qu'il hésitait grandement.

Enfin bon, pour l'instant il fallait qu'il s'occupe de Maellis pour qu'elle puisse rentrer chez elle et ainsi se reposer. Il n'avait pas envie de se séparer d'elle, mais il fallait quand même qu'elle se repose car dans l'état où elle était, elle ne tiendrait pas la route de toute manière. Le fait qu'elle se laissa aller contre lui de tout son poid, le troublant énormément à tel point qu'il en rougit comme une tomate, son coeur semblant vouloir sortir de sa poitrine, et s'agrippa à son tee-shirt, lui parlant par petites bribes de phrase le montrait bien. Il n'arrivait d'ailleurs pas à comprendre ce qu'elle lui racontait et finit par y renoncer. De toute manière, après une bonne nuit de repos, elle aurait tôt fait d'oublier ce qu'elle lui avait dit.

C'est après que la jeune femme lui parla difficilement et d'une manière plutôt incompréhensible de Vincent de rues et d'un numéro. Mais, faisant un effort considérable pour tenter de la comprendre, il se dit que Maellis devait donc habiter le 2278, rue Stington. C'était sûrement ca ! Sinon il ne voyait pas ce que ca aurait pû être d'autre ! Mais le problème, c'était que le jeune homme venait seulement de débarquer en ville. Donc logiquement, il ne connaissait pas du tout où se trouvait cette ledite rue. Le pire était son sens de l'orientation inexistant, mais bon, pas de quoi s'affoler hein ! Il allait sûrement réussir à s'en sortir ! Mais oui ! Au pire, il pourrait demander le chemin à un passant... S'il en trouvait un toutefois... Bon allez, en route, ils n'allaient pas rester là à prendre racine !

Se détachant légèrement de Maellis, non sans regrets, et prenant son sac, le glissant sur sa propre épaule pour qu'elle puisse être un peu plus libre de ses mouvements, Vincent commenca sa marche, soutenant la jeune femme. C'est à ce moment qu'une idée lui vint à l'esprit. Bon, il n'aimait piocher dans les affaires des autres sans leur permission, mais là il n'avait pas le choix et c'était pour son bien. Et puis comme elle était pratiquement endormie, elle ne devrait pas s'en rendre compte... La soutenant d'un bras, Vincent y glissa l'autre dans le sac de Maellis pour y attraper le plan qu'elle lui avait montré il y a quelques minutes. Il pleuvait, mais bon, il fallait bien qu'il se débrouille ! Il sortit donc le plan et le mis en évidence sous le réverbère tout en tenant la jeune femme de son autre bras.

Complètement trempé, Vincent réussit finalement à voir où se trouvait la rue Stington. Ouf ! Au moins le plan lui, ne l'était que légèrement. Il n'aurait plus qu'à le faire sêcher au-dessus du radiateur lorsqu'il serait rentré à son tour. Ben oui, il ne pouvait le lui rendre dans l'était où il était tout de même ! Bref, sachant maintenant où se trouvait la rue, Vincent rangea le plan dans la poche de sa veste, non sans l'avoir bien plié au préalable. Portant son attention sur Maellis, il vit que cette dernière s'était complètement laissée aller au sommeil. Se baissant légèrement, Vincent la fit basculer, la portant ainsi dans ses bras. Il était surpris de voir à quel point la jeune femme était légère, puis la dévisageant tendrement, il se pencha pour lui baiser le front, lui murmurant en même temps :

"Ne t'en fais pas, je ne te laisserais jamais tomber... Jamais..."

C'est ainsi qu'il se mit en route, itinéraire en tête. Heureusement qu'il avait une bonne mémoire d'ailleurs ! La pluie ne cessait de lui inonder le visage, mais il s'en moquait. Pour le moment, il n'avait à l'esprit que cette jeune femme qu'il tenait dans ses bras. Un court instant, il repensa à Aurélia à qui il n'avait jamais pû révéler ses sentiments. Avait-il des sentiments pour Maellis ? Sans aucun doute, il ne restait plus qu'à attendre de voir qu'elle en était vraiment la nature. Il souria, se remémorant qu'il disposait d'un détécteur pour cela. Tout à ses pensées, il finit enfin par arriver devant l'appartement de Maellis, le 2278, oui, c'était bien ca. Alors que la jeune femme restait endormie dans ses bras, Vincent, lui, avait le regard fixé sur ce dernier, comme perdu dans ses pensées...

[Hj/ : Ca n'est rien, et franchement il n'est pas court du tout ! Je te laisse donc poster ton entrée dans ton petit chez toi]
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Riley Sun
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MessageSujet: Re: Après le boulot, le réconfort !   Mer 9 Aoû - 23:15

Riley courait encore ..on aurait presque pu le prendre pour un gamin affolé ,il ne pouvait pas s'arrêter,il ne voulait pas s'arrêter !
ils le poursuivaient surement ,il avait entendu le cri des gardes ,
ils étaient armés et pas avec un petit flingue comme le sien ..ils allaient le buter.
Sa silhouette sombre traversait les rues et les avenues ,sa veste de cuir ,dégoulinant et son visage aussi ,il ne voyait presque plus rien ,haletant il finit par s'arrêter ,des personnes se pressaient sur le côté pour entrer dans une sorte de Pub .Il se retourna rapidement pour regarder derriere lui et rien,il n'y avait que la rue vide et striée par les traits fins d'eau ,apparaissant à la lumiere des réverbères
Ses yeux ..ils le piquaient ..en plus il ne voyait rien ,les verres étaient trempés et il ferma les yeux pour les essuyer légerement .
Son pouvoir ,il lui brûlait les yeux si il l'utilisait trop lomgtemps mais il avait aimé ça,cette impression de pouvoir lacher une partie de sa rage,
de toute la haine qu'il avait ressenti sur cet homme..

Des pneus crissèrent et Riley qui commençait à redevenir lui même prét à rentrer à la confrerie d'un pas tranquille comme à son habitude ,se jeta presque dans l'entrée du Pub et bouscula de nombreuses personnes qui le regardaient de plus en plus
(car des lunettes de soleil sous cet pluie n'était pas tres a la mode Mr.Red ...)
Il était à l'interieur ,au sec et protégé ..il fit quelques pas ,se promenant dans la foule qui discutait un verre à la main ou assis sur les nombreux canapés,autour des tables,ou encore se mouvant sur la piste de danse ,il se sentait en sécurité ...sa main monta instictement à ses lunettes pour les replacer convenablement mais quand elle toucha une des branches le mouvement fut moins fluide ,troublé, il regarda sa main..
*je tremble ...*il s'arreta au milieu de la piste de danse ,il avait honte de lui ,il en enragait presque ..il n'avait fait que fuir ..il avait couru parce qu'il mourrait de peur ,devant ..des humains

*j'aurais dû leur montrer ,j'aurai dû attendre qu'il sortent et je les aurais descendus aussi ..je suis devenu quoi ?,c'est d'avoir dormi dans une chambre ,propre,c'est d'avoir pu bouffer quelque chose de convenable au petit déjeuner..d'avoir raconté un peu ta vie aux deux filles..
t'es devenu quoi ..une fiotte! quand t'étais avec tes "potes" enfin ces humains ,quand tu vivais dans la merde et que tu devais te battre pour survivre,tu n'avais jamais tremblé ,tu n'avais jamais fui comme aujourd'hui !*

il tremblait encore ..mais cette fois de rage ,son visage se tourna vers les personnes qui dansaient ,il les haissaient car il se haissait lui ,ils étaient heureux ,paisibles ,ils s'amusaient comme si ,rien ne comptait à part eux..l'envie lui prit d'enlever ses lunettes et de rester les yeux grand ouverts ,pour illuminer tous ces idiots ,tous ces humains..pour les faire pleurer ,les faire souffrir.
Mais il se retint , pourquoi ? parce qu'il n'était pas fou .Il avait repris son calme mais les gens autour de lui ,faisaient le contraire ..
Riley regardait les gens s'éloigner ,leurs yeux fixant sa main droite ..Le flingue.
Il ne l'avait pas laché ,il l'avait gardé,il lui collait a la main ,ses doigts semblant toujours crispés ,prêt à tirer ,le métal brillant réflétait les lumieres ,étincelant ,comme lavé de toute la haine de son propriétaire.


*Merde..* Il leur faisait peur ...mais il était heureux.

Il le rangea dans sa poche tranquillement ,et avança parmi la foule qui s'écartait ,troublée dans son bonheur par un mutant de 18 ans ,un flingue dans la poche et un petit sourire aux lèvres.Il sortit du bâtiment ,avec sa démarche assurée ,le visage droit fixant l'horizon.Droit devant lui..sa silhouette disparaissant petit à petit dans la nuit alors que la police allait surement débarquer.
Il était enfin lui-même...
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Après le boulot, le réconfort !

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