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 Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo

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Evolo
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MessageSujet: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Mer 30 Aoû - 10:59

Prénom et nom : Volodymyr Vynnytchenko

Surnom : Evolo

Age (Date de naissance) : 16 ans (29/02/2014)

Origine : Ukraine, quelque par dans la banlieue de Kiev

Clan : L’institut (mais pour l’instant je n’y suis pas encore arrivé)

Pouvoir : Inventeur né, comme le X-men Forge
-> Evolo comprends instantanément le fonctionnement de toutes les machines auxquelles il est confronté et imagine immédiatement les plans de n’importe quelle machine qu’il imagine et qu’il est possible de construire avec les connaissances actuelles.
Pour l’instant il ne peut comprendre ou créer que des machines qui utilisent des technologies déjà découvertes en 2030
Evolution 1 :Désormais Evolo peut imaginer et concevoir des machines encore plus complexe, notamment utilisant des technologie qui ne sont pas encore inventée, et de plus son pouvoir s'est étendu aux systèmes informatiques: comme pour les machines, Evolo "ressent" maintenant la structure des programme informatique, il connait alors leurs failles et peut écrire tous les programmes qu'il imagine
Evolution 2 :
-Augmentation de la rapidité et de la facilité à inventer et mettre en oeuvre dans les domaine déjà maîtrisé, il peut en informatique comme pourles machines mettre en oeuvre des technologie dont il n'a même pas idée consiemment
-Lecture et compréhension instinctive de l'ADN, qui est assez semblable à une plan ou à un code informatique, alternance de "bit" matérialisés par les lettres TCGA (domaines dans les quels Volodymyr est déjà plus qu'expert)
Toutefois, Evolo ne comprends que ce qu'il cherche à comprendre, il ne devient donc pas un detecteur à mutants sauf si celui ci accepte de se faire examiner.

Aptitudes
De par son pouvoir déjà génie absolu en :
-mécanique/automatique/électronique/robotique
-informatique/hack
-génétique

Et puis par son entrainement au bunker :
- langues : Ukrainien, Polonais et Russe (de par son origine ukrainienne) Anglais, Français, Allemand et Espagnol (pour pouvoir étudier les ouvrages sur les grandes batailles en version originale)
- tir et maniement des armes lourdes et des rudiments de self défense (il a reçu une formation militaire mais pas spécialement tournée vers le combat rapproché en raison de ses capacités intellectuelles)
- histoire-géographie (surtout les lieux où il y a eut une bataille ou une base militaire durant les trois derniers siècles, donc presque partout en fait)
- anatomie (afin de pouvoir comprendre tuer un homme de mille et une façon et comment le faire vivre les plus longtemps en le torturant)
- médecine (en fait plutôt premiers secours : les soins d'urgence pour que le blessé puisse survivre jusqu'à l'hôpital)

De plus comme il a un QI et qu'il est frustré de par son pouvoir qui lui permet de créer des machines sans connaitre les principes physique qui se cachent dessous, il a un peut bossé et ça à porté ses fruit:
-physique/chimie (un niveau plus qu'acceptable puisque son niveau correspondrait à peut près à l'agrégation)
-mathématiques (beaucoup moins doué dans ce domaine même il a tout de même un niveau largement supérieur à celui du bac)

Donc des aptitudes tournées vers l'utilitaire, puisqu'on l'a formé comme un outil, et cela pèse parfois à Evolo car il n'a aucune connaissances culturelles, n'a vu aucun film n'écoute jamais de musique....


Description physique : Evolo est un jeune homme grand et assez maigre,70 kg pour 1m85, cela est sans aucun doute du aux différents manques qu’il à connu depuis sa plus tendre enfance.
Sa chevelure blanche se remarque de loin, ce n’est pas sa couleur naturelle mais depuis qu’il a subit un opération très lourde de la tête, tout ses cheveux sont devenus blancs.
Son visage semble figé, tant il est rare de voir une émotion se dessiner dessus. Cela est sans doute une conséquence de toutes les souffrances qu’il a connues dans son enfance, si bien que tout ce qu’il peut ressentir aujourd’hui semble faible par rapport à ses émotions d’alors.
Mais son regard lui reste expressif, et l’on y voit une curiosité de tout, il découvre le monde après avoir vécu 15 ans loin de tout et son regard reflète cette avidité de découverte.

Signes particuliers : Evolo a une énorme prise ancrée dans le derrière de son crâne qui ressemble un peu par son apparence extérieure à celle qu’ont les humains sortit de la matrice dans la trilogie Matrix

Histoire :

Tout d’abords, petit rappel historique sur ce qui c’est dans la région depuis le début du XXIéme siècle :
Au début du siècle, alors que la démocratie n’étaient revenue sur les terres ukrainiennes depuis à peine plus de 15 ans, après l’épisode peu glorieux de la dictature soviétique de l’URSS, un jeune président dynamique nommé Lubomyr Jaworski renoua petit à petit avec les traditions de l’époque stalinienne. Il commença par renforcer les organisations de type « jeunesses communistes » qui était restée très présente surtout dans les campagnes de cet immense pays où les habitudes peinent à changer tant elles sont isolées du reste du monde. Puis rapidement il les convia aux défilés militaires tels que ceux de la fête nationale, redonnant à ces cérémonies un air qui rappelait sans aucun doute possible les cérémonies organisées par le parti communiste du temps de la dictature. En même temps qu’il encourageait ce changement visible mais anodin, il en profitait pour diminuer le pouvoir des institutions républicaines et s’accaparer le pouvoir en s’appuyant sur des mesures de guerres contre des soi-disant terroristes islamiques.
L’inaction des gouvernements des autres pays du monde occupé dans une guerre contre le terrorisme permit à Monsieur Jaworski d’installer petit à petit une dictature d’acier dans son pays.
Cette dictature perdura au fil des années. En 2013, Jaworski du quitter la tête du pays à cause de graves soucis de santé. Cela aurait pu être la fin d’un enfer pour les gens de ces régions, qui à force de ne pas vivre dans une démocratie, finissaient par oublier le sens de ce mot et le fait que cela puisse exister. Mais Jaworski désigna à sa succession son protégé de toujours, qui était considéré par tous comme son fils aussi bien affectif que dans la continuité des idées. Vladimir Kovalenco devint malgré avec son jeune age, il avait alors à peine 33 ans, le souverain incontesté de l‘Ukraine.
L’une des premières mesures de Kovalenco fut d’augmenter la natalité de son pays. Pour cela il s’inspira de ce qu’avait fait jadis son camarade roumain, Nicolae Ceaucescu, et obligea chaque femme Ukrainienne à enfanter au minimum six fois. Sachant que tant d’enfants seraient un trop gros poids pour les familles et que ceux-ci mourraient alors de faim, il s’engagea à prendre en charge l’éducation des enfants dont la famille ne pouvait s’occuper. Il croyait s’être prémunis du dépassement qu’avait subit Ceaucescu, en commençant la construction de près de 1000 orphelinats répartit un peu partout à travers le pays.
Mais ceux-ci furent remplit beaucoup plus vite que ce que Kovalenco avait prévu et les enfants furent entassés dans des orphelinats déjà surchargés.


Dernière édition par le Jeu 18 Oct - 10:46, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Mer 30 Aoû - 11:01

C’est là que commence vraiment mon histoire personnelle
Lorsque je suis venu au monde, mes parents qui habitaient une petite masure dans la banlieue de Kiev avaient le couteau sous la gorge. Ils avaient déjà énormément de mal à nourrir leur six premiers enfants. Et quelle surprise ne fut pas la leur, quand ils découvrirent à l’hôpital que nous étions deux : ma sœur jumelle et moi-même. Nous fûmes donc confiés aux bons soins de la nation. C’est à ce moment, alors que j’avais à peine une dizaine d’heure, que je perdis tout contact avec ma famille : mes parents, mes grands frères et grandes sœurs qui sont sûrement restés dans la banlieue de Kiev et puis ma sœur jumelle qui fus placée dans une autre structure.

Pour ma part je passai mes premières années dans un immense orphelinat à une vingtaine de kilomètres de Korosten. C’était un immense bâtiment qui ressemblait alors plus à une maison d’arrêt qu’à une structure d’accueil pour enfants, mais, par les lambeaux de papier peint et de peinture qui restaient sur les murs, on voyait qu’il y a déjà de nombreuses années il avait été construit en adéquation avec sa fonction.
C’est donc là que je vécu jusqu’à l’age de dix ans. Ma vie d’alors n’était pas vraiment rose. Tout d’abords à cause des conditions d’hygiène déplorable, sachez qu’il n’y avait que deux toilettes pour les 450 occupants que nous étions et nous n’avions le droit qu’à une simili douche toute les deux semaines. Mais aussi à cause de la promiscuité avec les autres et de la violence qui régnait entre nous.
Un jour j’ai même vu un de mes camarades mourir d’une infections à la mains gauche que les grands lui avait coupé parce qu’il leur avait volé un morceau de pain tellement il était tailladé par la faim. Mais cette violence nos grands camarades ne l’avaient pas inventé puisque le directeur de l’orphelinat était le premier à la dispenser, sûrement un fonctionnaire alcoolique bon à rien mais qu’on ne peut virer.

Lorsqu’un jour des grands hommes en noir vinrent dans l’orphelinat et nous expliquèrent qu’ils cherchaient des volontaires avec un QI important pour les emmener loin de là afin de servir leur pays, je me pressai comme tous mes camarades à la porte de la salle où ils faisaient les tests. J’aurais fait n’importe quoi pour avoir une chance de quitter cet enfer.
Je ne savait vraiment ce que cela signifiait mais lorsqu’on m’a annoncé que j’avais un QI de 203 pour moi cela ne représentait qu’un passeport pour quitter le lieu de tant de souffrance.
Je ne le savait pas à l’époque mais je l’ai compris bien plus tard alors que j’y était enfermé depuis déjà plusieurs années, mais j’avais été choisi pour participer à une expérience du gouvernement qui avait pour but de créer l’ordinateur le plus puissant et rapide du monde afin d’obtenir un avantage stratégique sur les pays environnants ; et pour cela ils avaient prévu d’utilisé les cerveaux des plus brillants des orphelins qui de toutes façons allait vite mourir dans les orphelinats afin de les utiliser comme des microprocesseur et des disques durs vivants.

On nous emmena donc dans un bunker souterrain au nord de Lvov au milieu d’une immense forêt.
Dans ce bunker, les mystérieux hommes en noir, en qui moi et mes nouveaux camarades avions placé tout notre espoir de nous apporter une vie quelque peu meilleure, nous soumirent à toutes sortes d’expériences afin, nous l’avons compris plus tard en parlant entre nous, de tester notre résistance mentale et de ne conserver que les plus stable. Ceux qui échouaient disparaissaient à jamais, on nous disait qu’ils étaient renvoyés dans l’orphelinat d’où ils venaient, mais la plupart d’entre nous comprirent bien vite ce qui leur arrivait réellement, ils étaient tués sans aucune considération, comme on abat des animaux qui ne peuvent plus remplir leur fonction.
Après cette période sombre et très difficile psychologiquement, nous pensions que cela ne pouvait que aller en s’améliorant mais nous avions tort.
En effet nous les sélectionnés, comme ils nous appelaient, ou plutôt les survivants, comme nous nous surnommions, subîmes ensuite des opérations chirurgicales qui allaient nous faire vivre un enfer.

Afin de faciliter notre branchement au super ordinateur et d’optimiser le débit des informations entre notre cerveau et le processeur, des chirurgiens nous implantèrent à l’arrière du crâne une « interface de transfert ». En fait nous nous vîmes charcuter le crâne afin de mettre en place des puces connectées directement avec notre lobe occipital reliées à une prise qui ressortais juste au dessus de la protubérance occipitale externe .
Cette opération n’était apparemment pas fiable parce que beaucoup de mes camarades n’y survécurent pas. Alors que nous étions plusieurs milliers d’enfants au début de cette phase de « connection », nous ne fûmes qu’une centaine à lui survivre. C’était d’une horreur absolument inexprimable de voir nos camarades mourir dans une douleur atroce, d’autant plus que nous aussi nous souffrions le martyr avec ce corps étranger qui nous déchirait le cerveau.
La mort semblait frapper sans logique et je pense que c’est plus à la chance qu’à autre chose que je dois ma survie, cependant je me dois de vous dire que, avec cinq de mes voisin de chambre, ou plutôt de cellule je devrais dire parce le lieu où nous passions nos nuits ne ressemblait pas vraiment à une chambre, nous nous étions organisés et nous avions mis au point quelques stratagème afin de mieux supporter cet enfer. Nous avions construit un laboratoire de chimie de fortune avec lequel ; grâce au salpêtre qu’on prélevait sur nos murs de l’ammoniac qu’on produisait à partir de nos urines et des restes de nourriture que nous gardions dans cette optique ; nous nous concoctions des médicaments de fortune notamment des anti-inflammatoires.
C’est sans doute grâce à cela que nous pûmes mieux résister que les autres, car seul l’un d’entre nous mourut, et même si il mourut beaucoup calmement que les autres grâce aux antidouleurs que nous lui injections sa mort fut pour nous un plus grand traumatisme.
A partir de cette opération et de l’hécatombe que cela avait provoquée, nos conditions de vie s’améliorèrent un peu. La vie dans le bunker n’était toujours pas confortable, mais nous fûmes considérés différemment. Nous n’étions apparemment plus pour eux des rats de laboratoire qu’ils pouvaient remplacer sans problème, mais plutôt des outils précieux qu’il leur fallait maintenir en état de marche.
Nous ne souffrîmes alors plus de la faim et les conditions d’hygiène de nos chambres furent grandement améliorées, mais ce qu’on subissait la journée nous rappelait en permanence que nous n’étions pas libre : nos bourreaux nous remplissait le cerveau de données de tout type par l’intermédiaire de la « prise » qu’il nous avait installée dans le crâne.
Tout se mélangeai alors dans mon esprit, de très nombreuses connaissances furent implantées dans ma tête, des données sur la géographie mondiale, sur les stratégies militaires et leur histoire, je reçus aussi des connaissances scientifiques dans tous les domaine, comme si il avait fallut que notre mémoire serve de disque dur à une encyclopédie immense de connaissance dans laquelle nos cerveau pourrait puiser pour élaborer les stratégies et les inventions révolutionnaire qu’on allait pas tarder à exiger de nous.
Mais ce bourrage de crâne fit encore des victimes, nombreux furent ceux qui devirent fou après l’implantation de tant de chose dans leur esprit. Parmi eux certains mirent eux même fin à leur jours, en se suicidant volontairement ou dans un excès de folie, mais les autres connurent un sort pire encore puisqu’ils furent parqué dans des pièces semblables à des cachots moyenâgeux.
Lorsque l’ordinateur duquel nous faisions parti fut réellement mis en fonction nous n’étions plus qu’une vingtaine à être encore là.
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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Mer 30 Aoû - 11:02

Toutes les expérience que nous avions vécus ensemble nous avaient rapproché et nous étions aussi soudés qu’il est humainement possible, mais toutes les souffrances que nous avions subies nous avaient aussi tellement révolté que nous décidâmes de nous évader. Afin de minimiser nos risques d’échec, nous préparâmes un plan minutieusement, certains d’entre nous profitaient des séances d’utilisation de l’ordinateur pour pirater le système de sécurité du bunker et en obtenir les plans.
C’est ainsi qu’au bout de presque un an d’effort de tous nos cerveaux réunis, ceux-la même qui avaient été choisi parce qu’ils étaient les plus brillant, nous parvîmes à un plan dont nous convîmes tous qu’il était assez sur pour tenter le coup. Bien sur ce plan n’était pas infaillible mais d’un commun accord nous décidâmes que la qualité de celui-ci ne pourrait grandement s’améliorer avec le temps et nous commençâmes donc la préparation matérielle.
Préparer une opération de cette envergure sans attirer l’attention de nos geôliers requierait des précautions immenses c’est pourquoi il nous fallut plus de trois moi complet avant d’avoir réuni tout le matériel nécessaire, nous fixâmes alors la date de l’évasion le plus tôt possible. C’est donc le 24 février 2029 au environ de deux heures du matin, cinq jours à peine avant mon anniversaire, que nous nous lançâmes dans notre grande évasion.

Tout semblait se dérouler parfaitement comme nous l’avions prévu, mais alors que nous arrivions dans la chaufferie centrale après un long chemin dans les humides conduits d’aérations du bunker, l’alarme générale se déclencha et trois hommes en armure et en armes entrèrent dans la salle. Ce fut alors la débandade totale, nous nous séparâmes en plusieurs groupes qui partirent tous vers la surface par les évacuations d’air. Mais lorsque mon groupe et moi arrivâmes à l’air libre, alors que nous courrions à perdre haleine dans la forêt enneigée pour échapper à nos poursuivants je trébuchai sur une branche morte et m’échouai dans le terrier d’un blaireau le nez dans ce qui devait sûrement lui servir de coin toilette au vu de l’odeur qui y régnait et des excréments qui jonchait le sol. Cette chute malencontreuse aurait déplu à quiconque l’aurait vécue, mais elle me sauva la vie, en effet au moment même où je tombai une slave de mitraillette vint cueillir mes camarades dans leur course, le tir venait du bunker d’où les militaire nous avait repéré grâce à leurs caméras infrarouges.
Voyant dans ma malchance la chance me sourire je m’engouffrai plus profond dans ce terrier qui m’avait sauvé la vie afin de dissiper mon image à leurs détecteurs. Je rampai pendant plus d’une demi heure dans ce boyau boueux et puant avant de revoir la lumière du jour. A un mètre à peine de la sortie du terrier je me permis de prendre un peu de repos avant la course que je savais qu’il faudrait effectuer afin de terminer notre plan si méticuleusement préparé et atteindre la frontière polonaise.

Je fus réveillé en sursaut trois heures plus tard par le légitime occupant de ce terrier qui me déchirait le visage avec ses griffes parce que je l’empêchais de rentrer chez lui. Je repris donc ma course vers la liberté, transi par le froid car ne portant rien de plus sur le dos que la blouse de coton qui nous avait été fourni par nos geôliers.
Je ne vis même pas lorsque je franchi la frontière, au milieu des bois et par ce froid glacial les douaniers étaient sans aucun doute restés cloîtré dans leur petits postes frontières, bien au chaud avec une bonne soupe entre les mains.
Ce n’est que lorsque j’arrivai à proximité d’un village que je compris que j’étais déjà de l’autre coté, en Pologne au sein de l’Union fédérale Européenne.
En effet lorsque j’aperçu ce petit village au milieu de la campagne enneigée, j’entrai dans la première maison qui s’offrit à moi dans l’espoir de pouvoir négocier un peu de chaleur et de nourriture avant de continuer ma fuite de l’horreur. Et quelle ne fut pas ma surprise, quand la maîtresse de maison m’accueillit en Polonais, elle ouvrit la porte et dit :
« Oh mais tu dois mourir de froid. Qu’est ce que tu fais dehors habillé comme ça ? Allez viens, j’ai un bouillon sur le feu, tu va bien en prendre un peu. »
Elle était grande et un peu grosse, sa carrure était impressionnante mais la chaleur qui se dégageait de ses paroles et de ce qu’elle m’offrait lui accordèrent ma confiance.
Je fus surpris de son accueil, je m’attendais à devoir négocier une soupe et une sieste avec tout mon bagout car je savais très bien que les régions proches de la frontière ukrainienne étaient les plus pauvres de toute la Pologne. Je répondis alors, en polonais, une langue qui m‘avait été inculquée comme tant de chose lors de ces années dans le bunker :
« Madame c’est avec grand plaisir que j’accepte, j’était justement près à vous prier de m’en offrir. Je ne sais comment vous remercier.
-Pour l’instant ne fait pas de manière, tu es gelé et tu as faim, cela se voit sur ton visage,. Viens manger et te réchauffer et on parlera après. »
Je ne pus résister à faire ce qu’elle me demandait et dont j’avais tant besoin c’est pourquoi je la suivis sans discuter plus longuement.
Une fois que j’eus bien mangé, mon hôte généreuse m’offrit des couvertures et un lit pour la nuit.
Je n’en revenais pas devant la générosité de cette offre, et je m’empressais alors de l’accepter de peu qu’elle revienne sur sa louable décision.
Cette nuit là, je ne pus dormir, allongé sur le matelas de laine que l’on m’avait gentiment prêté pour la nuit, je pensais. Je pensais à touts mes camarades qui étaient mort depuis que j’étais entré dans ce bunker, il y a maintenant bien des années. J’étais probablement le seul survivant de la grande évasion, les autres de mon groupe avaient été cueilli au milieu de la forêt par la slave d’une mitraillette automatique, le sort des autre groupe avait sûrement été similaire.
Dans cette insomnie je partis alors dans un monologue solitaire en ukrainien :
« Je ne comprends pas… Pourquoi moi ? …Qu’ai-je de plus que les autres ?... Je ne mérite pas de leur avoir survécu… »
Je monologuai ainsi en plaignant sur le sort de mes amis pendant longtemps, puis, je me repris :
« Il faut que je leur fasse honneur, que je devienne ce qu’ils avaient toujours rêvé d’être. Je ne peux pas me laisser pourrir ici, cela serait souiller leur mémoire et rendre leur sacrifice inutile… Je deviendrais quelqu’un d’important et je dénoncerais devant le monde entier ce qu’ils nous ont fait subir »
C’était à peu près à ce moment là que je décidai de partir au Etats-Unis, mais c’est aussi à ce moment là que je réalisai qu’il me faudrait des papier pour pouvoir vivre dans ce monde. Etant mort officiellement depuis le jour de ma rentré dans le bunker, je ne pourrais obtenir ces papier par la voie légale, il fallait donc que je trouve un autre moyen.

Je pris congé de mes hôte tôt le lendemain matin, avant même qu’ils fussent réveillés. Je leur laissai un mot de remerciement sur un feuille que je posai sur la table de la cuisine, sa rédaction me demanda plusieurs essai et même quand je partis je n’était pas entièrement satisfait de celui-ci, il n’exprimait pas encore tout à fait toute la reconnaissance que je ressentais, mais il fallait que je partisse.
En marchant dans le village je remarquai au loin un immense bâtisse qui semblait être une ancienne imprimerie qui avait été désertée, c’est alors que je repensai à mon problème de papiers et me dis qu’il était possible que je trouve là-bas de quoi m’en fabriquer.
J’allai donc dans cette imprimerie. Lorsque je fus nez à nez avec les immenses presses, je réalisai que fabriquer des faux papiers nécessitait un peu plus qu’une presse ordinaire. Il me fallait modifier cette presse, pour que mes papiers soient crédibles. Alors, à mon grand étonnement, les plans des modifications qui s’imposaient surgirent dans mon esprit déjà parfaitement au point. Me disant que c’était encore un effet secondaire de tout ce qu’on m’avait fait au cerveau, je ne m’inquiétai pas plus que ça et je me mis au travail.
Je ne pus rassembler tous les outils qu’il me fallait parmi tout ce qui traînait dans cette imprimerie mais j’en trouvai tout de même pas mal et même si je ne réussit pas à suivre les plans avec exactitude, je m’efforçai d’en être le plus proche possible.
Il me fallut une journée entière pour effectuer les modifications et, à la tombée de la nuit je lançai l’impression.
Quelques minutes plus tard je me trouvais en possession d’un passeport polonais munis d’un visa de tourisme vers les Etats-Unis, on peut dire que le fait que la Pologne ne soit pas très riche fut pour moi une bénédiction car, si elle avait adopté comme la France, l’Allemagne ou les Etats-Unis le passeport biométrique, il m’aurait été bien plus difficile de m’en fabriquer un.

Avec mes papiers nouvellement créés mais sans argent dans les poches, je parti alors vers l’aéroport le plus proche, à Cracovie.
Arrivé dans la grande ville, il ne me restait plus qu’à trouver de l’argent afin de me payer un billet pour les Etats-Unis. La ville m’importait peu mais je voulais aller au Etats-Unis, je savais que c’était là bas qu’il serait le plus facile d’atteindre un notoriété suffisante pour dénoncer sans risque mes bourreaux et les assassins de mes camarades.
Je travaillai alors dans les marchés, avant même le levé du jour en aidant à décharger les camions, et je passais mes journées à livrer des pizzas.
Tous les soirs j’allais à l’aéroport où j’essayais d’acheter une place qui se libérait à la dernière minute dans un avion pour les Etats-Unis.
Mes effort furent récompensé rapidement puisqu’au bout d’à peine deux semaine de travail acharné je trouvai un billet que j’avais les moyens de payer. C’était pour un avion qui allait à Boston, il partait à peine une heure plus tard.
Je n’avais aucun bagage et mon passeport était faux, mais je me lançais quand même, j’étais anxieux mais plein d’espoir, car c’était pour moi la liberté et surtout la certitude de ne plus jamais revenir dans ce bunker de l’enfer.
A ma grande surprise, je passais sans aucun problème, mon passeport était mieux fait que je le pensais, décidément ces modifications qui m’étaient venus à l’esprit si naturellement étaient extrêmement bien pensées.
Après dix longues heures de vol, j’arrivai enfin sur le territoire des Etats-Unis d’Amérique. Mon passage de la douane posa un peux plus de problème là bas à cause du métal du branchement derrière mon crâne mais je réussit à les convaincre que c’était une prothèse expérimentale que m’avait implanté des médecins polonais afin que je ne sois pas paralysé parce que j’avais eut la moelle épinière coupé lors d’un accident de voiture quand j’avais 10 ans.
Après cela ils me laissèrent sortir sans plus de question.
Je me retrouvai alors dans les rues de Boston sans aucune ressource, puisque les maigres revenus que j’avais eut à Cracovie étaient entièrement partis dans l’achat de mon billet d’avion.

Caractère : Evolo est très secret et réservé car il pense que personne ne pourrait comprendre ce qu’il ressent de plus il a été habitué depuis son enfance à se construire une armure intérieure en ne laissant jamais ses sentiments émerger.
Il est complètement révolté par la barbarie des humains envers les humains et ne peux s’empêcher de vouloir aider quelqu’un qu’il voit maltraité tant il sait par son expérience personnelle à tel point cela peut détruire.

Ambitions : Révéler au monde entier ce qu’il a subit avec ses camarades dans le bunker et trouver un moyen d’empêcher que cela puisse recommencer


Je sais que j’ai décrit deux pouvoirs dans ma fiche alors qu’un seul est autorisé mais ils sont en parti liés puisque le fait qu’Evolo soit un inventeur né le rends plus intelligent
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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Mer 30 Aoû - 11:03

J'ai posté ma fiche en plusieurs fois car le messsage était trop long sinon, comme j'ai vu que d'autre l'avait fait avant moi, j'en ai profité
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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Mer 30 Aoû - 12:38

Grompf....

Ca s'est une fiche....

Glup...

Devrait pas y avoir de problème... ^^

Même aucun ! Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Mer 30 Aoû - 12:42

Merci de m'accueillir aussi rapidement
Je vous embete un peu avec quelques question :
-Comment va se passer mon recrutement à l'institut? Il faut que je m'y présente où on viendra me chercher?

-Pour commencer, je peux poster dans un sujet dans les rues de Boston?
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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Mer 30 Aoû - 12:51

C'est comme tu veux ! Pour plus de simplicité tu peux te présenter à l'institut directement !

Tu commence où tu veux !
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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Mer 30 Aoû - 16:07

attention, il faut parler à la troisième personne, sinon ta fiche est superbe! :DTu me fais un peu penser au perso John Bender

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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Mer 30 Aoû - 17:51

Je sais qu'il faut parler à la troisième personne, c'est juste pour mon histoire, je ne sais pas pourquoi je la sentait mieux comme ça
C'est qui John Blender?

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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Mer 30 Aoû - 20:46

Un autre joueur. Ton pouvoir ressemble un peu au sien.

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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Ven 29 Sep - 23:26

Ouais, marrant... Justement j'avais besoin d'un petit bricoleur pour construire des tas de trucs dont les plans prennent la poussière dans mes placards... Si ça te dit...

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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Sam 30 Sep - 13:26

Ca me dit bien, justement je voulais qu'on se renconttre en rp, j'ai pensé que ça pouvais être interressant

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John Bender
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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Sam 30 Sep - 14:25

Bon, de toute façon je rentre bientôt de mon île maudite japonaise... Essaie d'être le premier à se trouver sur mon chemin du retour. Je te MPerai pour arranger ça.

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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Mar 10 Avr - 11:07

Comme il parait que j'ai le droit à une petite évolution voici à quoi j'avais pensé

Citation:
Désormais Evolo peut imaginer et concevoir des machines encore plus complexe, notamment utilisant des technologie qui ne sont pas encore inventée, et de plus son pouvoir s'est étendu aux systèmes informatiques: comme pour les machines, Evolo "ressent" maintenant la structure des programme informatique, il connait alors leurs failles et peut écrire tous les programmes qu'il imagine

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Sagamore O'Neil
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MessageSujet: Re: Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo   Mar 10 Avr - 12:34

Emballé c'est pesé mon chtiot Evolo !!!

Edite la fiche et en voiture simone, inventeur de génie XD

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Volodymyr Vynnytchenko ou Evolo

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